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  Aquesta plana és el "blog" de n'Esteve. Hi trobareu articles, classes, adreces, noticies, documents diversos dels que podreu disposar. En contrapartida, m'agradaria rebre'n els vostres comentaris...

 

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6 septembre 2008 6 06 /09 /septembre /2008 18:26

Tout le mérite de cet article revient aux premiers auteurs, Jimmy Bonilla et Marie Alix Cordevant. Je n'ai été que l'intigateur et le directeur de recherche (ce qui ne veut absolument pas dire que je m'en désolidarise, bien au contraire! Le choix du mot "instigateur" est parfaitement lucide).
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Cet article, tout comme d'autres dans ce blog, se situe à l'intersection de la psychologie et de la justice, dans ce que l'on appelle parfois la "psychologie juridique". Et c'est parce que, tout comme la conception de l'Homme issue de la Révolution Française entraîna un changement profond dans la justice telle qu'elle était conçue et pratiquée par l'Ancien Régime, la conceptualisation béhavioriste devrait provoquer une révision radicale des bases sur lesquelles repose notre justice actuelle, que nous considérons important d'attirer l'attention sur le hiatus existant entre ce que nous savons désormais et les présuposés sur lesquels la justice continue à être rendue.
Le sujet est épineux et, très souvent, sa simple évocation suffit à engendrer des discussions aussi passionantes que passionnées, voire passionnelles. Il est évident qu'il faudrait développer beaucoup plus les arguments et que, dans l'état, il peut surprendre ou, carrément, irriter. Mais il faudra bien un jour réfléchir sérieusement à tout celà...

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Published by Esteve Freixa i Baqué - dans Articles d'EFB
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commentaires

audrey k. 19/09/2008 22:22

ok ok... merci pour cette réponse éclairante... et pardon pour mon vocabulaire sans aucun doute surgi de ma (dé)formation foucaldienne... ;)j'attends donc le prochain texte dont tu parles pour en apprendre un peu plus...

Esteve Freixa i Baqué 28/09/2008 09:05


Alors, as-tu lu maintenant l'article sur le hasard, les probabilités et le déterminisme? C'est plus clair, depuis?


audrey k. 16/09/2008 17:14


Il
me semble qu'il existe une tension au sein du sujet : une tension
entre l’assujettissement entendu comme processus de production du
sujet, comme processus d’objectivation (toutes les déterminations
et contraintes qui nous constituent – historiques, sociales,
psychologiques, etc.) et l’invention de soi entendue comme
processus de subjectivation.

Si
nous prenons conscience des déterminations historico-sociales,
des relations de pouvoir-savoir qui nous façonnent, n'est-il
pas possible de s'en déprendre, de résister aux
processus d'assujettissement ?
Le sujet ne peut-il pas résister
à son environnement (familial ou historico-politique) ?

Esteve Freixa i Baqué 19/09/2008 00:12



OK, je vois. Alors oui, si c'est ça que tu veux dire, je suis d'accord. Seulement, tu le dis avec des mots qui ne sont pas ceux de la conceptualisation béhavioriste. Skinner parlerait plutôt
"d'auto-contrôle". Mais la question des déterminants est une récession à l'infini, car cette "prise de conscience des déterminants" qui nous permettra de mieux y "résister" est, d'une part,
elle-même déterminée et, d'autre part,  constitue un nouveau déterminant de notre comportement, déterminant dont il faudra à son tour "prendre conscience" pour mieux y "resister" etc. ad
libitum.
J'ai l'intention de poster bientôt un texte sur le déterminisme que je trouve définitif (bien sûr, il n'est pas de moi). Peut-être permettra-t-il de mieux préciser tout cela...



audrey k. 12/09/2008 09:57

Cher Esteve, merci pour ce topo très stimulant... Je suis bien d'accord avec toi... sur de nombreux points... A mon sens, en plus d'être totalement imbibée de morale, la conception judiciaire l'est de "moraline". Repensons donc totalement le système judiciaire... MAIS : Une petite interrogation me vient... pour une autre raison... Sans doute, vois-tu déjà où je vais aller... Tu nous dis (skinner) que la liberté peut se définir comme "la libération de l'être humain par rapport à des situations aversives". Oui... Mais se sachant déterminé, n'est-il pas envisageable de résister, de transformer ces déterminations, de les récupérer à son propre compte pour se construire différemment, s'inventer autrement ? Si nous savons échapper à certaines situations aversives, pourquoi ne pas concevoir la possibilité d'une subjectivation créatrice ? Pourquoi ne pas concevoir le sentiment de liberté comme la prise de conscience des déterminations qui nous poussent à penser, à agir, etc. & comme une première étape pour lutter contre, comme un premier moment dans la subjectivation de l'individu ?

Esteve Freixa i Baqué 14/09/2008 18:08



Au risque de te décevoir, je ne comprends pas ce que tu veux dire exactement. Qu'entends-tu par "subjectivation créatrice" et "subjectivation de l'individu"? C'est peut-être quelque chose
d'évident pour tout le monde et je suis en train de me couvrir de ridicule, mais j'aimerais que tu développes... Merci