
En 1973 , époque où la plus grande partie de l’Amérique Latine (avec la bénédiction, voire le soutien actif des États-Unis) croulait sous des
régimes dictatoriaux contre lesquels se débattaient un grand nombre de guérillas, J.G.Holland publia un petit article dont le titre était (je traduis) : « Les principes du
comportementalisme seront-ils utiles aux révolutionnaires ? » (ce qui constitue, en soi, un magnifique démenti à ces accusations récurrentes de complicité entre béhaviorisme et ordre
établi, voire nazisme, auxquelles l’excellent Walden 3, de Rubén Ardila, posté dans ce même blog, tordait
également le cou de façon magistrale quelques années plus tard). L’article que nous postons aujourd’hui pourrait s’intituler : « Les principes du comportementalisme seront-ils utiles
aux écologistes ? » et Skinner lui-même, dont non seulement l’œuvre est très portée sur l’écologie (mais si, mais si ! il suffit de lire le chapitre sur la question dans le recueil
de citations posté dans ce même « blog ») mais qui, personnellement (comme en témoigne
de longues années de correspondance épistolaire que nous avons entretenue jusqu’à sa mort) en avait fait un enjeu primordial de et pour notre culture) ne l’aurait pas désavoué. Son auteur, Gonthier-Werren (que les habitués de ce blog connaissent déjà), béhavioriste ET écologiste convaincu
et militant (ou vice-versa, ou réciproque, où à l’inverse) réussit, sur un exemple concret (1)
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