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1 mai 2014 4 01 /05 /mai /2014 12:49

drapeau_francais.gif J'avais déjà posté un billet sur "la guerre des collectifs", des pétitions et des lettres aux Ministres, voire au Président de la République (voir ICI)Mais voilà que certains ne désarment pas et repartent à l’assaut dans une tentative désespérée pour défendre l’indéfendable : la poursuite des pratiques  psychanalytiques dans le domaine de l’autisme et, au passage, la perpétuation de leur gagne-pain ancestral, revendication, somme toute, bien bassement catégorielle drapée, bien entendu, derrière un discours à l’allure « humaniste », tolérant et pluraliste. Certes, tout comme l’église catholique*, qui n’a plus depuis longtemps son bras armé de l’Inquisition pour brûler tous les hérétiques et qui en est réduite à prôner l’œcuménisme pour ne pas se voir tout simplement balayée, les psychanalystes, de plus en plus contestés de toute part, après des décennies d’hégémonie absolue durant lesquelles ils ont voué aux gémonies toute approche dissidente, se sentent obligés, ne pouvant plus prétendre au monopole, de prôner « la pluridisciplinarité des pratiques » pour tenter de sauver les meubles et se faire passer pour des gens « ouverts » face aux « dogmatismes » des tenants des approches scientifiquement validées. Ce positionnement en victimes et en derniers « défenseurs de la liberté » trouve une oreille complaisante et un écho dans les milieux « de gauche », qui en sont encore à croire que la psychanalyse est progressiste el le comportementalisme une forme de fascisme (voir l’excellent papier de mon collègue JLR « Je suis de gauche et j’emmerde la psychanalyse »). Ainsi, les prises de position, les communiqués, les tribunes du « Collectif des 39 » sont régulièrement relayées par des médias, tels « Médiapart » (excellent, par ailleurs, dans la plupart des autres domaines), qui leur offrent une considérable caisse de résonnance ainsi qu’une onction de « progressisme » aux yeux des lecteurs de bonne foi qui n’y voient que du feu.

 

En voici le dernier exemple en date. (Très habilement, ils  nous accusent de jouer "la police de la pensée". Qui pourrait donc ne pas être d'accord avec eux?)

C’est pourquoi, un autre de mes potes du KO7J a décidé de leur mettre les « i » en dessous des points. Et, tout comme j’aurais pu co-signer le papier de JLR, je signe aussi des deux mains (mais dès aujourd’hui) celui de Frank Ramus, dont j’ai souvent répercuté les textes dans ce blog ICI, par exemple).


Lire le papier de Frank Ramus (ce n’est pas sûr que Médiapart le publie ; quoique…)


*J'ai déjà pointé ailleurs les similitudes entre la psychanalyse et la réligion. Voir ICI, par exemple.


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Published by Esteve Freixa i Baqué - dans Actualité
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commentaires

Pierre Sans 19/10/2014 18:39


Désolé je coyais avoir fait un copié-collé !


Cela dit cela ne modifie pas ma position : pour voir subit et suivi plus ou moins assiduement la secte dite Fondation PI je fais la différence entre une secte et le fonctionnement sectaire, y
compris du côté lacanien. Le témoignage que je vous ai envoyé n'est qu'une partie d'un ensemble plus vaste

Pierre Sans 16/10/2014 18:30


 (un court chapitre de mes "mémoires" concernant une secte
psychanalytique, la Fondation PI).


24 La psychanalyse : secte ou bande de copains et de
coquins à fonctionnement sectaire ?


 


Je n’ai nullement l’intention de reprendre les critiques à présent
bien connues contre la psychanalyse, qu’elles soient exercées dès l’origine freudienne ou au cours du siècle suivant, jusqu’à nos jours. La paraphrase n’est pas mon fort. Les personnes
intéressées pourront se reporter à l’excellent « Livre noir de la psychanalyse » plutôt qu’à l’opportuniste ouvrage de Michel Onfray, le graphomane touche à tout bien connu. On lira
également la « défense » que madame Roudinesco étale à longueur de pages et d’ouvrages ici ou là. Pour moi la question n’est pas là. Je n’ai nullement le projet de prétendre que les
psychanalystes en général constituent une secte. Mais à la lumière de l’affaire de la Fondation PI et de la dérive des « Gens de Bernard » d’examiner les rapports entre secte et
fonctionnement sectaire à l’intérieur des institutions psychanalytiques françaises. A mon avis, seule l’Ecole lacanienne pouvait se prêter à cette dérive sans précédent dans le monde de la
psychanalyse. Lacan, à la fois par son mode de penser personnel, par le fonctionnement des institutions, officielles ou occultes qu’il a mis en place a été incontestablement l’initiateur de la
secte PI. Une lettre manuscrite de lui se trouve d’ailleurs pages 387 et 390 d’in illo tempore, adressée à « ses amis » Claude David et
Marc Leclerc le 5 aôut 1970. On y lit « Oui, l’année qui vient je veux aider ces travailleurs qui se déclarent partout avoir été animés par mon
travail à moi : ce que j’appelle mon œuvre ! » CQFD ! On pourra me rétorquer : oui mais Lacan n’a pas suivi leur « travail » ! Que nenni !
Leclerc comme David ont été analysés et supervisés par des gens de Lacan, et nul doute que ce dernier n’était pas tenu au courant de l’essentiel de leurs « travaux ». On sait comment
ces institutions fonctionnent : tout remonte vers les instances dirigeantes, surtout chez les lacaniens. De surcroit, quand on se souvient du soutient indéfectibles qui fut celui des
Tosquelles, Oury, entre autres, ces élèves proches de Lacan, on ne peut avoir le moindre doute.


Toute institution psychanalytique repose sur un socle constitué de 3 éléments fondateurs selon Esteve Freixa i Baqué
[1] : « Une secte (du latin
secta, de sequi, suivre) est, selon le Larousse : « 1. Ensemble de personnes professant une même doctrine (philosophique, religieuse, etc.) 2. Groupement religieux, clos sur lui-même et créé en opposition à des idées
et à des pratiques religieuses dominantes. 3. Clan constitué par des personnes ayant la même idéologie.  »


À la lumière de cette définition, l’appellation de secte pour définir la psychanalyse
serait-elle justifiée ? Oui, de par leurs caractéristiques communes, tout simplement. En effet, quels sont les principaux traits distinctifs communs à toutes les sectes ? On peut en
distinguer au moins trois. Le premier, c’est le système d’intégration. Pour être accepté dans une secte, il faut suivre une période de formation, plus ou moins codifiée, comportant plus ou moins
de rites initiatiques et/ou d’épreuves, dispensée par un ou plusieurs membres de la secte. Cette période de noviciat, plus ou moins longue, ne se termine que lorsque le maître considérera que le
disciple est apte, prêt. Il est évident qu’un candidat récalcitrant, critique ou tout simplement « tiède » ne sera jamais intégré. Ce mode de « formation », sans aucune
évaluation objective, ne peut donc que fabriquer des individus pleinement convaincus, dociles, assujettis à et respectueux de toutes les règles de la secte en question ; en un mot, des
fidèles à la loyauté inaltérable. Sous peine de ne jamais être adoubés.


Le second trait commun aux sectes, qui découle directement du précédent, est le mode
d’admission et d’exclusion. Celles-ci sont décidées par cooptation, c’est-à-dire, en interne, par les membres eux-mêmes, d’après des critères qui leur sont propres et non en vertu d’un mérite,
diplôme ou autre élément extérieur et objectif de l’impétrant qui pourrait justifier, par exemple, un appel de la décision. Aucun contrôle extérieur n’est exercé sur la procédure.


Le troisième trait, conséquence logique des deux autres, est leur indépendance complète
vis-à-vis de l’État ou de tout organisme officiel (dans la limite, bien sûr, du respect de la légalité). Aucune institution n’a le droit de regard sur le processus d’initiation, d’admission ou
d’exclusion. Ainsi, la « formation » dispensée (quand il y en a une) n’a été habilitée, reconnue ou contrôlée par aucun Ministère.


Force est de constater que la psychanalyse répond et correspond parfaitement à
ces trois caractéristiques. D’ailleurs, on sait que Freud lui-même avait constitué, au sein de la Société Psychanalytique, un Comité Secret, en charge du maintien et de la préservation de
l’orthodoxie de la doctrine et qu’il offrait aux membres qu’il avait choisis une bague en or en signe de reconnaissance. Les caractéristiques sectaires de la psychanalyse étaient déjà relevées
par des contemporains de Freud, tel le psychiatre Alfred Hoche, par exemple ».

Esteve Freixa i Baqué 19/10/2014 16:16



Merci de ce témoignage.


Juste un petit rectificatif: je n'ai pas écrit: "Toute institution
psychanalytique repose sur un socle constitué de 3 éléments fondateurs" . J'ai écrit: " quels sont les principaux traits distinctifs communs à toutes les sectes ? On peut en distinguer au moins trois."
Donc, à la rigueur, on pouvait me paraphraser en disant: "Toute institution sectaire repose sur un socle constitué de 3 élements fondateurs." Et, puisque je crois avoir montré que la psychanalyse
comporte ces trois traits, j'ai conclu qu'on pouvait, de ce fait, la considérer, au sens propre en non pejoratif du terme, comme une secte. Ce qui n'est pas exactement la même chose
que "Toute institution psychanalytique repose sur un socle constitué de 3 éléments
fondateurs" . 


Bien à vous






sylviedebiga 16/05/2014 18:53


"papy" a certainement plus de dîplomes que les charlatans-psychanalystes, aaa (c'était vous le chanteur du boy's band suédois qui chantait take on me?).


et perso je préfère lire "papy" qu'écouter les délires des golse, melman et autres rabanel....


 

aaa 09/05/2014 23:14


Ah, je reviens faire un tour par ici... on ne désarme pas, je vois, toujours le même blabla idiot qui s'adosse à la soi-disant science... c'est dingue comme certaines personnes passent sur terre
juste pour s'autoentretenir leur petite personne, au détriment de toute notion d'intelligence, de respect ou de de rigueur...


j'espère au moins que papi cultive quelques pommes de terres pendant sa retraite!!