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  Aquesta plana és el "blog" de n'Esteve. Hi trobareu articles, classes, adreces, noticies, documents diversos dels que podreu disposar. En contrapartida, m'agradaria rebre'n els vostres comentaris...

 

 Esta página es el "blog" de Esteve. En ella encontrareis artículos, clases, direcciones, notícias, documentos diversos puestos a vuestra disposición. A cambio, os agradecería que me mandaseis
vuestros comentarios al respecto...

6 mai 2010 4 06 /05 /mai /2010 22:27

drapeau_francais.gif  Voici un texte qui peut peut-être donner un éclairage complémentaire dans la polémique qui agite en ce moment l'intelligentsia française sur la question de l'héritage de Freud.
Point de théorie mais un témoignage, une histoire d'intolérance dont, en tant qu'enseignant dans un département de psychologie où, comme tant en France, la psychologie clinique et la psychopathologie sont essentiellement enseignées du point de vue de la psychanalyse, j'ai subi les conséquences ainsi que mes étudiants. Car l'hégémonie dont la psychanalyse procède dès sa naissance, comme le décrit Michel Onfray, est encore de mise aujourd'hui.
Il me semble important de rappeler que les débats qui ont lieu en ce moment ne doivent pas être seulement intellectuels. Ils concernent le soin des patients et la formation des futurs psychothérapeutes. En ce sens, la pluralité d'enseignement est une notion fondamentale. Elle est demandée, de façon explicite, par les associations de patients et par les étudiants
En tout cas, l'intolérance dont est victime Michel Onfray, je l'ai moi aussi vécue. C’est pourquoi je me permets de poster ce témoignage à propos d'une affaire qui me semble révélatrice et grave à la fois.  Ceux qui voudraint plus de détails peuvent cosulter l'intégralité du dossier sur ce même blog : L'incroyable affaire du Master comportementaliste à Amiens.


lire le témoignage

 


 


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Published by Esteve Freixa i Baqué - dans Actualité
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commentaires

Natalia 15/09/2010 15:28



Bonjour,


Je n'ai pas l'argent pour aller ailleurs...sinon je serais partie depuis longtemps. Sinon j'ai quitté la clinique pour m'inscire en développement; le département de cognitive ne proposait rien de
bien stimulant; Et en developpement il y a un enseignant qui comme moi est branché Epistémologie donc peut une personne avec qui dialoguer.


En parlant d'épistémologie je suis entrain de lire le livre de Michael Esfeld, " Philosophie des sciences: Une introduction"


Je fais partie des gens qui croient que d'avoir une base épistémique est fondamental. Je me suis amusée à lire Kuhn et j'aime réfléchir sur la problématique de la construction des
sciences....même en psychologie. par contre j'ai énormément de mal avec Gréco.


Bon je me suis dispersée mais bon ca doit avoir une fonction cathartique. :-)


 


A bientôt et bonne rentrée



Esteve Freixa i Baqué 16/09/2010 22:44



"ça doit avoir une fonction cathartique"


Si vous le dites...



Marcus Miller 09/09/2010 22:21



Renseignement pris (j'ai mes sources), le département de psy de l'Université où je vous plains d'officier (sic) est l'un des pires qui soit. Pourquoi rester là-bas?



Esteve Freixa i Baqué 13/09/2010 17:12



Bonne question. Je vous remercie de l'avoir posée.



Nataliagorskia@gmail.com 13/08/2010 12:05



Désolé je n'ai pas fait attention. Voici la fin


 


"
En
En parlant de construit, comment se fait il que lorsque vous faites travailler les étudiants sur les épreuves projectives vous ne leur parliez jamais de la validité de construit, de la fidélité
test retest, de la terrible subjectivité de la cotation au Rorschach à la sauce Chabert ( ie. pourquoi ne pas enseigner la méthode Exner qui est plus objective). Malgré cela vous persistez à
enseigner une méthode à des futurs psychologues sans leur dire qu'il auraient plus de chance d'effectuer un diagnostic juste en lisant dans des feuilles de thé.

Pourquoi cet anthropocentrisme (ie. la vision de l'homme comme "intention transcendante") lorsque vous parlez des troubles psychologiques? Ignoreriez vous que par exemple la dépression existe
chez les animaux?(cf.H.Laborit) Ignoreriez vous que les primates anthropoïdes présente des troubles du comportement ressemblant à s'y méprendre à des troubles psychotiques? Que les enfants de ces
derniers sucent leurs pouces y compris in-utero? ( je suppose que eux aussi hallucine le sein de leur mère). Que les primates non-anthropoïdes sont capables d'empathie (cf. F. De Waal)? Que les
singes anthropoïdes tels que les Chimpanzés, Bonobos et bien d'autres singes ont des sociétés beaucoup plus équilibrés que la notre?, ceci grâce à des mécanismes d'autorégulation sur lesquels ne
cessent de s'interroger les éthologues, paléoanthropogues et psychologues éclairés. Autant pour l'unicité de l'homme. Avoir une approche inter-disciplinaire malgré les difficultés "politiques"
que cela présenterait aurait l'avantage d'humaniser notre discipline. Utiliser les modèles présent chez les animaux nous permettrait de nous replacer dans le monde en tant qu'invité de notre
terre au même titre que les animaux. Pourquoi les peuples premiers ont survécu en parfaite harmonie avec la nature? La réponse est simple: car il ne se voyaient pas comme supérieurs.

La psychanalyse tend à faire croire que le "langage" fait de l'homme un genre d'extra-terrestre "unique" alors qu'il n'est qu'un épiphénomène. Qu'est ce qui prime?: La pensée conceptuelle ou le
langage?. Si vous agréez comme moi que c'est bien la pensée conceptuelle alors l'homme n'est qu'un animal particulier, fragile au même titre que les autres animaux et une des conséquences
d'oublier ceci est bien la maladie mentale.

N'oubliez pas ce que disait Freud: " Au cours de siècles, la science a infligé deux blessures à l'amour propre de l'humanité: la première lorsqu'elle a montré que la terre n'est pas le centre de
l'univers, mais un point minuscule dans un système des mondes d'une magnitude à peine concevable; et la seconde, quand la biologie a dérobé à l'homme le privilège d'avoir fait l'objet d'une
création particulière et a mis en évidence son appartenance au monde animal".

Bref sachant que la "complexité" vous est un concept étranger, votre but est il de conserver comme le souligne Sokal (1997):

"L'effet néfaste de l'abandon de la pensée claire a sur l'enseignement et la culture."?

Et de faire que:

"Les étudiants apprennent à répéter et à élaborer des discours auxquels ils ne comprennent pas grande chose et puissent même faire carrière à l'université en devenant expert dans l'art de
manipuler un jargon érudit."

Ce qui amène comme le dit E. Morin a un "Haut Crétinisme" (cf. "Introduction à la pensée complexe" p17-19)

Quand à moi je pense comme Chomsky (1994) que:

"Si vous dites "voyons il est trop difficile de traiter des véritables problèmes", il existe de nombreuses façons d'éviter de le faire. L'une d'entre elles est de poursuivre des chimères qui
n'ont réellement d'importance. Une autre façon de faire consiste à faire adhérer à des cultes académiques qui sont coupés de toute réalité et qui permettent de ne pas faire face au monde tel
qu'il est."

Je ne suis pas comme vous pouvez vous en douter une étudiante qui vise un "diplôme" mais qui pense que le rôle des psychologues est suffisamment important pour exiger un enseignement de qualité.
Je pense que votre façon d'enseigner représente un danger pour pour les étudiants (qui risquent d'y perdre toute humanité) qui ne sont aucunement préparés à la réalité du monde de la psychologie
pathologique et surtout sont surtout réellement ignorant à la fin de leurs études sur les causes des psychopathologies.

Ce n'est certainement pas un stage dans une structure psychiatrique qui éclairera leur lanterne vu la fonction débilitante du psychologue clinicien dans ce type de lieu où le travail
thérapeutique est une vaste blague et où le suivi des patients n'est pas assuré de façon efficace. Il suffit pour vérifier mes dires d'analyser le pourcentage de sujets retournant dans les mêmes
structures pour se rendre compte que la complexité de la psychopathologie n'est aucunement prise en compte en psychiatrie (Ah oui c'est vrai j'allais oublier: C'est la faute des
patients....).

Pour conclure et pour conclure je dirais que vos cours n'apporte aucune réponse sur la complexité de l'éthos humain et ce qui me désespère plus que tout est la toute puissance dont vous faites
preuve malgré le peu de connaissance que vous semblez posséder dans votre discipline: La psychologie clinique. S'il vous plait rappellez vous du "mythe de la caverne" de Platon: Vous tournez le
dos a un savoir qui pourrait changer l'enseignement de notre discipline.

Les auteurs sur lesquels j'ai travaillé:

Rémy Chauvin, Edgar Morin, F, De Waal, Dominique Lestel, S.Freud. G.Bateson. Schrodingerparlant de construit, comment se fait il que lorsque vous faites travailler les étudiants sur les épreuves
projectives vous ne leur parliez jamais de la validité de construit, de la fidélité test retest, de la terrible subjectivité de la cotation au Rorschach à la sauce Chabert ( ie. pourquoi ne pas
enseigner la méthode Exner qui est plus objective). Malgré cela vous persistez à enseigner une méthode à des futurs psychologues sans leur dire qu'il auraient plus de chance d'effectuer un
diagnostic juste en lisant dans des feuilles de thé.

Pourquoi cet anthropocentrisme (ie. la vision de l'homme comme "intention transcendante") lorsque vous parlez des troubles psychologiques? Ignoreriez vous que par exemple la dépression existe
chez les animaux?(cf.H.Laborit) Ignoreriez vous que les primates anthropoïdes présente des troubles du comportement ressemblant à s'y méprendre à des troubles psychotiques? Que les enfants de ces
derniers sucent leurs pouces y compris in-utero? ( je suppose que eux aussi hallucine le sein de leur mère). Que les primates non-anthropoïdes sont capables d'empathie (cf. F. De Waal)? Que les
singes anthropoïdes tels que les Chimpanzés, Bonobos et bien d'autres singes ont des sociétés beaucoup plus équilibrés que la notre?, ceci grâce à des mécanismes d'autorégulation sur lesquels ne
cessent de s'interroger les éthologues, paléoanthropogues et psychologues éclairés. Autant pour l'unicité de l'homme. Avoir une approche inter-disciplinaire malgré les difficultés "politiques"
que cela présenterait aurait l'avantage d'humaniser notre discipline. Utiliser les modèles présent chez les animaux nous permettrait de nous replacer dans le monde en tant qu'invité de notre
terre au même titre que les animaux. Pourquoi les peuples premiers ont survécu en parfaite harmonie avec la nature? La réponse est simple: car il ne se voyaient pas comme supérieurs.

La psychanalyse tend à faire croire que le "langage" fait de l'homme un genre d'extra-terrestre "unique" alors qu'il n'est qu'un épiphénomène. Qu'est ce qui prime?: La pensée conceptuelle ou le
langage?. Si vous agréez comme moi que c'est bien la pensée conceptuelle alors l'homme n'est qu'un animal particulier, fragile au même titre que les autres animaux et une des conséquences
d'oublier ceci est bien la maladie mentale.

N'oubliez pas ce que disait Freud: " Au cours de siècles, la science a infligé deux blessures à l'amour propre de l'humanité: la première lorsqu'elle a montré que la terre n'est pas le centre de
l'univers, mais un point minuscule dans un système des mondes d'une magnitude à peine concevable; et la seconde, quand la biologie a dérobé à l'homme le privilège d'avoir fait l'objet d'une
création particulière et a mis en évidence son appartenance au monde animal".

Bref sa



Esteve Freixa i Baqué 13/08/2010 16:25



Merci pour cette suite. Malheureusement, il ne m'est techniquement pas possible d'enlever les doublons... Désolé.


Bon courage à vous pour la suite.



olivier 13/08/2010 00:05



Pour ce qui est d'ONfray, plus que son remarquable livre, je vous invite a lire son blog http://onfray.over-blog.com/ pour mesurer les pouvoirs de
la psychanalise, qui de par son fonctionnement en france pourrait etre qualifiée de secte, si elle n'etait pas aussi couverte



Esteve Freixa i Baqué 13/08/2010 16:31



Merci. Je visite régulièrement son blog, une vrai mine de renseignements.


Tout à fait d'accord sur vous pour ce qui est des caractéristiques sectaires de la psychanalyse. Concernant son pouvoir, je prépare, pour un n° monographique de la revue Science et Pseudo
sciences (l'organe officiel de l' Association Française pour l'Information Scientifique: AFIS) consacré à la psychanalyse et à paraître en novembre prochain, un article sur ce sujet. Il sera
également, le moment venu, mis en ligne sur mon blog. Si vous souhaitez être averti des nouveautés qui y sont postées, vous pouvez vous inscrire à la "newsletter".



Gaîa 12/08/2010 11:01



Bonjour, je suivais des cours de psychologie clinique dans une université du sud et suite au ras le bol qui m'a envahi voiçi le courier que j'ai fait parvenir à des enseignants. Pourriez vous me
donner votre avis car je me sens très mal de l'avoir fait.


"Madame,

Je me permets de vous faire parvenir ce mail car je suis furieux contre l'enseignement que vous offrez aux étudiants. Je le suis également contre les étudiants qui semblent aucunement affectés
par la qualité des cours offerts.

Je suis consterné de voir que vous n'actualisez jamais vos cours. En effet après avoir vérifié les cours d'anciens étudiants j'ai pu constater que vous reprenez les mêmes cours d'une année sur
l'autre.

Malgré leur superficialité et inconsistance je me suis permis de me référer aux ouvrages que vous conseillez en bibliographie et me suis aperçu, à mon grand désarroi, que vos cours n'étaient
qu'un copier-coller.( vocabulaire de la psychanalyse de L&P, divers "Lacan", les "De Nasio", Freud, etc. En dernière année de Licence est il normal de se référer à des ouvrages légèrement
"passés"? Quel est l'intérêt de venir aux Cours Magistraux?

Les examens ne faisant appel qu'à la mémoire et non à la réflexion je vois guère en quoi vous vous étonnez du peu de culture des étudiants. Cela doit vous permettre de tenir les étudiants dans
l'ignorance et de ce fait empêcher la construction d'un esprit critique envers vos cours.

L'éthos humain se résume t'il à la vision minimaliste qu'en offre la psychanalyse? Étant un adepte de la pensée complexe préconisée par des auteurs tels que Morin (cf. "Introduction à la pensée
complexe", "La méthode"), je suis navré de voir que vous puissiez émettre des jugements de valeur sur "l'homme pathologique" avec si peu d'ouverture d'esprit.

Également je suis étonné de voir votre peu d'analyse critique des "théories" freudiennes et lacaniennes ( "théories" car elle n'en sont pas: les théories étant épistémologiquement définies comme
falsifiables). Cependant ayant du lire ces deux auteurs avec un esprit critique je voudrais si vous me le permettez vous interroger sur certains points.

Dans sa dernière théorie pulsionnelle S.Freud parle de pulsions de vie et de mort : Il semble pertinent pour Jean Laplanche (cf. Vie et Mort en psychanalyse) que Freud revient à la fin de sa
carrière sur le sens donné au terme de "pulsion" en repassant de "trieb" à "instinkt" lorsqu'il fait appel aux notions "d'instincts pervertis", "d'entropie" et de "néguentropie" pour évoquer la
tendance qu'à l'homme à être le siège malgré lui d'un conflit entre l'Ananké et la Mort. Ceci est, me semble t'il, des processus relevant de la biologie et de l'éthologie. Freud lui même semble
s'interroger ouvertement sur ses travaux lorsqu'il dit "la biologie est le domaine des possibilités indéfinies, une science dont nous sommes en droit d'attendre les explications les plus
étonnantes, sans que nous puissions prévoir les réponses qu'elle pourra nous donner dans quelques dizaines d'années aux questions que nous nous posons. Ces réponses seront peut être telles que
tout notre édifice artificiel d'hypothèses s'écroulera comme un château de carte" ( Cf. Abrégé de psychanalyse). Freud ayant été un scientifique à ses débuts et comme tout scientifique il n'a
cessé de faire évoluer ses travaux de façon systématique avec les éléments apparaissant dans la société à une époque donnée et aussi avec les découvertes faites lors de sa praxis. Ma question
est: Pourquoi le "figer" ainsi dans vos cours?. Je trouve que pour des "disciples" ce n'est guère une façon de reconnaître la valeur de son travail et surtout cela donne l'impression de le
méconnaître totalement et surtout de limiter son génie à ce qui vous arrange pour satisfaire me semble t'il à une logique "carriériste".

Comme le dit Bergeret (cf. La violence fondamentale) la théorie des pulsions n'est QU'UNE mythologie. Le "complexe d'oedipe" n'est rien sans le "complexe de Jocaste" ! Ce dernier est sans doute
plus a-même d'expliquer en terme "psychanalytiques" nombre de troubles de la personnalité actuels.J'irai même jusqu'à m'interroger sur la valeur du"complexe d'oedipe" car celui ci existe aussi
chez les primates non-humains. (cf. Frans de Waal in "La réconciliation chez les primates").

Ce point précédant soulève une question de grande importance lorsque l'on se dit psychologue: Pourquoi sembler mettre en accusation quasi-systématique l'individu en souffrance, "différent" en
quelque sorte. Malgré vos paroles pseudo "bienveillantes" il m'apparait un discours plus hostile quand vous utilisez des qualificatifs stupides et obsolètes tels que "pervers", "psychopathique",
"antisocial", etc.

Pourquoi ne faites vous aucunement allusion aux deux seules catégories nosologiques dignes d'être utilisées en complément du DSM, je veux citer les psychopathologies "psychologiques et les
psychopathologies "neurologiques". Je fais bien le distingo car pour moi les premières sont à mettre au passif de la société inhumaine dans laquelle nous évoluons. Les secondes, aux vues des
derniers avancements scientifiques incorporeraient bien les "psychoses", ont bien une base "matérielle" ie. Biologique.
Ma lecture d'ouvrages tel qu"Eros et civilisation" d'herbert Marcuse, "Eloge de la fuite" du regretté Laborit, "Vers une ecologie de l'esprit. T1 et T2" de G. Bateson et une multitude d'autres
m'ont amené à penser de cette façon.

Comment se fait il que malgré les faits empiriquement établis vous vous refusiez à reconnaître que les "structures psychopathologiques" évoluent dans le temps et qu'une dénomination valables
aujourd'hui sera obsolète demain. J'en veux pour exemple le leitmotiv psychanalytique "Névroses, Psychoses, Perversions" totalement obsolète!!!

Pour en revenir à la psychanalyse, Lacan et ses pseudo-mathématiques sont énormément controversées car elles impliquent une utilisation abusive de théories dont les démonstrations seraient trop
pointues à effectuer pour des post-modernistes tels que les membres des différentes sectes psychanalytiques pullulant en france depuis la mort de Lacan.

Pourquoi essayer de faire croire au étudiants, que nous sommes (en les assommant avec une littérature Lacanienne), que le discours de Lacan est d'une utilité quelconque dans la fonction de
psychologue clinicien.

Est ce un "mysticisme Laïque" selon l'expression d'Alan Sokal "visant à pérenniser et à reproduire une intelligentsia sectaire orpheline d'un roi nu"? Soit encore "la psychanalyse comme une
"nouvelle religion"" (cf. "Impostures intellectuelles. Sokal & Bricmont). Pour en finir avec Lacan vous oubliez bien de dire que cet homme était une crapule de la plus belle espèce, voleur,
escroc. J'en veux pour preuve que son "maître" Clérambault lui a refusé sa succession.

Pourquoi vous refusez vous à tout dialogue contradictoire avec des étudiants qui pourraient faire évoluer la psychologie clinique française aujourd'hui moribonde, cela en vous réfugiant derrière
vos dogmes?? Vous donnez l'impression en cours que tout "hérétique" a votre "religion" risque le même sort de Giordano Bruno mais au lieu d'être brûlé sur un bûcher, l'étudiant risque tout
simplement d'être refusé en M2.

En adoptant ces attitudes vous pérennisez une société inique où les sujets ne sont aucunement perçus comme des être humains évoluant dans une société malade mais vous les faites percevoir par vos
futurs collègues comme de simples "cas pathologiques", un comble pour des enseignantes en sciences humaines. Je ferai une parenthèse pour dire que le discours que je retrouve chez les enseignants
en sciences dures est plus humain et humanisant que le votre.

Comme le dit bien R.Zazzo dans "L'attachement" nous, les étudiant, crevons intellectuellement d'une indigestion de mots et d'idée. On nous endoctrine à notre insu, en jouant sur notre besoin de
croyance, au lieu de nous former à penser par nous-même. Comme Zazzo nous rêvons d'une psychologie qui ne soit plus un catalogue de noms et de doctrines mais un enseignement critique de faits,
c'est à dire, les démarches selon lesquelles les faits ont été découverts ou construits.

En parlant de construit, comment se fait il que lorsque vous faites travailler les étud



Esteve Freixa i Baqué 12/08/2010 15:01




Je vous félicite, mademoiselle, de votre courage car, comme vous le dites vous-même, "ils" disposent d'une arme redoutable: la sélection pour entrer en M2. Et puisqu'elle est faite de façon non
objective (quoi qu'ils en disent), elle leur sert de carotte et de bâton pour vous faire filer doux.


Je vous félicite aussi par la qualité de votre réflexion et l'étendue de vos lectures. Vous méritez pleinement la qualification d'universitaire dans un enseignement
supérieur de plus en plus "sécondarisé", essentiellement par la faute des propres enseignants. Vous êtes bien plus universitaire que beaucoup (pas tous) d'entre eux.


Ne vous sentez donc pas mal d'avoir rédigé et envoyé votre courrier. Soyez-en, au contraire, fière, quelles qu’en soient les conséquences. Et continuez à lire par vous-même et à développer votre
esprit critique. C'est cela être universitaire.


Bien à vous


Ps. Votre message était tronqué à la fin...








olivier 04/06/2010 21:19



bravo pour votre article, il ne fait que confirmer la toute puissance de la psychanalyse.


Il n'y a qu'a voire comment ils ont infiltrés le "socle des connaissances sur l'autisme" de la HAS apres pourtant la 2e relecture. Un petit tour par le ministere et ni vu , ni connu, une page sur
les psychotherapies psychanaliste et une page sur le packing sont apparues, alors qu'elles n'y etaient pas a la base



Esteve Freixa i Baqué 06/06/2010 19:38



Merci de votre commentaire. Oui, j'étais au courant de cette scandaleuse affaire que vous évoquez (une de plus). C'est tout de même incroyable!!! Dans quel pays vivons-nous pour que de choses
aussi graves que cette "infiltration" puissent se produire en toute impunité? 



Nicolas 02/06/2010 15:12



Je viens de trouver cet article assez peu ragoutant...


http://www.surlering.com/article/article.php/article/faut-il-bruler-sigmund-freud-


Ne nous décourageons pas, continuons la lutte contre l'infâme...


 



Esteve Freixa i Baqué 04/06/2010 15:04



Merci, Nicolas. Très très intéressant tout ça! J'en découvre des choses! Ainsi:"Et les trois auteurs affabulateurs – comment ça ils ne sont pas trois ? – Mais oui, ils sont bien trois : les
cerveaux de l’affaire,« Cervelet et Cervelas », duo le plus comique de l’histoire des Freud Wars alias JacquesVan Rillaer et Mikkel Borch-Jacobsen (suivi de pas très loin par Esteve Freixa i
Baqué) –
qui n’avaient déjà pas pu sauver, à l’époque, le soldat Bénesteau et ont assisté impuissants
au naufrage du Livre Noir – et bien sûr, leur scribe et porte-voix, Michel Onfray. Ce trio
magique aura réussi le tour de force de battre les critiques américains à plate couture et
toutes catégories confondues (puritains, scientistes etc.) par leurs outrances et leurs
insanités."


Du pur délire (du moins pour ce qui me concerne!!! Je comprends donc maintenant le sens d'un commentaire laissé par quelqu'un parlant du "troisième cerveau", commentaire auquel je n'avais rien
pigé... Et je suis très surpris ce cette "promotion" (quel honneur! juste derrière JVR -que je connais bien- et MBJ -que je ne connais que pour l'avoir lu-!), d'autant que je ne connais non plus
le jeune homme (je sais qu'il est jeune car je suis allé le "googlériser") auteur de cet articleni d'Eve ni d'Adam et je me demande comment, de quoi et par quoi il connaît l'obscur prof de
province que je suis, bien loin des arènes médiatiques parisiennes...



Aline 13/05/2010 13:55



Chaque fois que j'entends à nouveau cette histoire j'ai de désagréables souvenirs ! En tout cas, je vais acheter le livre d'Onfray cette semaine et on se verra un jeudi midi pour en discuter
avant les grandes vacances ! A bientôt.



Esteve Freixa i Baqué 14/05/2010 19:23



A bientôt, Aline!


 



marcus miller 07/05/2010 22:06



C'est tout de même effrayant ce complot des pro-psychanalyse!



Esteve Freixa i Baqué 08/05/2010 19:12



A qui le dites-vous...