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 Ce site est le "blog" d'EFB. Vous y trouverez des articles, des cours, des liens, des nouvelles, des documents divers mis à votre disposition. En échange, je suis preneur de vos commentaires...

 

  Aquesta plana és el "blog" de n'Esteve. Hi trobareu articles, classes, adreces, noticies, documents diversos dels que podreu disposar. En contrapartida, m'agradaria rebre'n els vostres comentaris...

 

 Esta página es el "blog" de Esteve. En ella encontrareis artículos, clases, direcciones, notícias, documentos diversos puestos a vuestra disposición. A cambio, os agradecería que me mandaseis
vuestros comentarios al respecto...

3 octobre 2014 5 03 /10 /octobre /2014 15:03

drapeau_francais.gif Bref, ayant fauté une fois et sorti de mon silence, il n'y a pas de raison de ne pas récidiver.

Il y a quelques jours, à l'Université de Grenoble, Jacques Van Rillaer, bien connu des lectrices et des lecteurs de ce blog, a pronnoncé une conférence sur ce sujet, toujours très documentée, que je vous invite à LIRE ou, si vous le préférez, à VISIONNER.


 

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Published by Esteve Freixa i Baqué - dans Articles "invités"
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commentaires

Tex avery31 09/10/2014 09:35


Pourquoi perdre du temps à répliquer à la brave Coralie ? comme d'habitude, vous chercheriez  en vain le moindre argument, il s'agit d'un mouvement d'humeur, de l'émission d'une opinion à la
va comme je te pousse, or on sait bien que l'opinion pense mal. Coralie ne fait qu'affirmer, aucune dialectique... Une devôte fanatique de Lacan... laissons là dans son opium de dévôte, la
remettre en question aboutirait immanquablement à une remise en cause, une blessure narcissique grave, et qui sait, sans sa béquille "lacanienne", la vie pourrait lui être insupportable avec peut
être une issue fatale. Tournons la page, la psychalyse est dans un état de décomposition avancée, elle fait déjà partie du passé.

Jacques Van Rillaer 06/10/2014 15:11


Esteve m’ayant invité à répondre aux affirmations de Coralie, voici des commentaires.


 


1) Coralie écrit qu’Esteve ne peut pas s’endormir dans sa retraite.


Je suppose que pour elle les retraités n’ont plus droit à la parole, qu’ils doivent dormir, peut-être même disparaître. En tout cas moi, depuis
l’affaire du “Mur. L’autisme à l’épreuve de la psychanalyse” (qui m’a mieux ouvert les yeux sur la souffrance des parents d’enfants atteints d’autisme) j’ai décidé de ne pas m’endormir sur mes
lauriers.


 


2) Esteve parlerait « par pure calomnie ».


Coralie énonce une généralité sans un seul exemple précis. Un intellectuel sérieux aurait écrit: « Mr. Esteve écrit par exemple …, dans
tel texte … à telle page… ; or, des chercheurs ont montré à diverses reprises que… ; voir tel article, année, page…).


Pour exemple magistral de calomnie : voir celle de J.-A. Miller à l’égard de Skinner :


http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article717


 


3) Me concernant : mes citations sont inévitablement des découpes, mais je prends toujours soin de ne pas “trafiquer” celles que je fais.
Je donne toujours les références précises (contrairement à ce que fait très souvent une certaine Mme Roudinesco), de façon à permettre au lecteur de vérifier et éventuellement de critiquer. Je
prends souvent soin de donner de longues citations, raison pour laquelle mon livre “Les illusions de la psychanalyse” compte pas moins de 420 pages.


Coralie énonce ici une généralité sans donner un seul exemple (avec référence précise) d’une citation suggérant l’inverse de la signification
voulue par l’auteur que je cite. C’est une affirmation purement gratuite.


 


4) Concernant l’analyse de ma motivation à m’être formé au freudo-lacanisme et à l’avoir ensuite critiqué, je pense que c’est beaucoup plus
compliqué que “l'ignorance et la honte de sa propre ignorance”, “explication” que l’on pourrait donner pour tout revirement de position… sans convaincre beaucoup de monde. A noter qu’en Belgique
mes collègues analystes ont souvent expliqué mon revirement par un complexe d’Œdipe non liquidé et une “malanalyse” (je n’ai fait que 4 ans de didactique … mais les responsables de la formation
avaient jugé en son temps que j’étais bon pour le service). En France, on évoque des motivations “politiques”, style “fascisme”, voire même (c’est le slogan de Mme Roudinesco) “antisémitisme”. Je
me suis expliqué sur les motifs de ma “déconversion” dans “Les illusions de la psychanalyse”. Voir ces pages, qu’un lecteur a mises en ligne :


http://www.mythesfreudiens.com/deconversion.html


 


5) Beaucoup de personnes ont été séduites par le freudisme ou le lacanisme et en sont revenues : Popper, Politzer, Sulloway,
Borgh-Jacobsen, Cioffi, Roustang, Dylan Evans, Fr. Récanati… Je pense être en bonne compagnie. Si vous voulez des motivations de quelques-uns de ces auteurs, taper dans Google “EDPH2277 +
Rillaer” et voyez dans “Documents” la section “8.7.4. Déconvertis du lacanisme”.


 


6) Quant à mon travail intellectuel, je signale qu’il ne se résume pas à la critique du freudisme. A titre d’exemples (et il y a encore bien
d’autres choses !)


 


“La nouvelle gestion de soi” (Mardaga)


http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article2149


 


 “Psychologie de la vie quotidienne” (Odile Jacob)


http://www.zetetique.fr/index.php/bibliographie/360-jacques-van-rillaer-psychologie-de-la-vie-quotidienne


 


“L’accompagnement psychologique des enfants malades” (Odile Jacob)


http://www.odilejacob.fr/catalogue/psychologie/psychologie-de-l-adolescent/accompagnement-psychologique-des-enfants-malades_9782738127426.php


 


Je souhaite à Coralie des lectures diversifiées et le développement de la réflexion personnelle

Jacques Van Rillaer 06/10/2014 15:05


Esteve m’ayant invité à répondre aux affirmations de Coralie, voici des commentaires.


 


1) Coralie écrit qu’Esteve ne peut pas s’endormir dans sa retraite.


Je suppose que pour elle les retraités n’ont plus droit à la parole, qu’ils doivent dormir, peut-être même disparaître. En tout cas moi, depuis
l’affaire du “Mur. L’autisme à l’épreuve de la psychanalyse” (qui m’a mieux ouvert les yeux sur la souffrance des parents d’enfants atteints d’autisme) j’ai décidé de ne pas m’endormir sur mes
lauriers.


 


2) Esteve parlerait « par pure calomnie ».


Coralie énonce une généralité sans un seul exemple précis. Un intellectuel sérieux aurait écrit: « Mr. Esteve écrit par exemple …, dans
tel texte … à telle page… ; or, des chercheurs ont montré à diverses reprises que… ; voir tel article, année, page…).


Pour exemple magistral de calomnie : voir celle de J.-A. Miller à l’égard de Skinner :


http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article717


 


3) Me concernant : mes citations sont inévitablement des découpes, mais je prends toujours soin de ne pas “trafiquer” celles que je fais.
Je donne toujours les références précises (contrairement à ce que fait très souvent une certaine Mme Roudinesco), de façon à permettre au lecteur de vérifier et éventuellement de critiquer. Je
prends souvent soin de donner de longues citations, raison pour laquelle mon livre “Les illusions de la psychanalyse” compte pas moins de 420 pages.


Coralie énonce ici une généralité sans donner un seul exemple (avec référence précise) d’une citation suggérant l’inverse de la signification
voulue par l’auteur que je cite. C’est une affirmation purement gratuite.


 


4) Concernant l’analyse de ma motivation à m’être formé au freudo-lacanisme et à l’avoir ensuite critiqué, je pense que c’est beaucoup plus
compliqué que “l'ignorance et la honte de sa propre ignorance”, “explication” que l’on pourrait donner pour tout revirement de position… sans convaincre beaucoup de monde. A noter qu’en Belgique
mes collègues analystes ont souvent expliqué mon revirement par un complexe d’Œdipe non liquidé et une “malanalyse” (je n’ai fait que 4 ans de didactique … mais les responsables de la formation
avaient jugé en son temps que j’étais bon pour le service). En France, on évoque des motivations “politiques”, style “fascisme”, voire même (c’est le slogan de Mme Roudinesco) “antisémitisme”. Je
me suis expliqué sur les motifs de ma “déconversion” dans “Les illusions de la psychanalyse”. Voir ces pages, qu’un lecteur a mises en ligne :


http://www.mythesfreudiens.com/deconversion.html


 


5) Beaucoup de personnes ont été séduites par le freudisme ou le lacanisme et en sont revenues : Popper, Politzer, Sulloway,
Borgh-Jacobsen, Cioffi, Roustang, Dylan Evans, Fr. Récanati… Je pense être en bonne compagnie. Si vous voulez des motivations de quelques-uns de ces auteurs, taper dans Google “EDPH2277 +
Rillaer” et voyez dans “Documents” la section “8.7.4. Déconvertis du lacanisme”.


 


6) Quant à mon travail intellectuel, je signale qu’il ne se résume pas à la critique du freudisme. A titre d’exemples (et il y a encore bien
d’autres choses !)


 


“La nouvelle gestion de soi” (Mardaga)


http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article2149


 


 “Psychologie de la vie quotidienne” (Odile Jacob)


http://www.zetetique.fr/index.php/bibliographie/360-jacques-van-rillaer-psychologie-de-la-vie-quotidienne


 


“L’accompagnement psychologique des enfants malades” (Odile Jacob)


http://www.odilejacob.fr/catalogue/psychologie/psychologie-de-l-adolescent/accompagnement-psychologique-des-enfants-malades_9782738127426.php


 


Je souhaite à Coralie des lectures diversifiées et le développement de la réflexion personnel

Gérard Mercuriali 05/10/2014 10:27


M’enfin Carole, pourquoi tant de haine ? Et pourquoi tant de précipitation pour envoyer un message incomplet et imparfait ? Le temps de la relecture est un mal nécessaire pour qui communique par
écrit et espère être compris(e). Ce temps t'aurait permis de corriger faute de frappes et incorrection; ceci est d’autant plus étonnant qu’on comprend aisément à la lecture, à quel point tu es
femme de rigueur et aimes la précision ; voici donc les points auxquels je fais référence : "bonee continuation" et "s'endormir dans sa retraite". Mais passons au premier point problèmatique dans ton commentaire. En effet, il s'adresse en premier lieu à un (in)certain EFB
puis à un nommé Rillaer. Il nous faut supposer, que l'urgence de poster ton inénarrable commentaire ont eu raison des règles de bienséance qui voudraient que tu passes le temps nécessaire et
suffisant pour écrire, de façon à éviter tout quiproquo, les noms et prénoms des personnes que tu mets en scène. Ainsi comment être certain qu’EFB désigne bien Esteve Freixa i Baqué, auteur de ce
blog et non l'Ecole Française du Barreau ou du Béton, Electronic Flight Bag voire Elmer Food Beat, fameux groupe de rock nantais. De même pour Rillaer qui est une ville belge et ne parait pas en
mesure de s'exprimer ici, sauf peut-être par la voix de son bourgmestre. Il nous parait cependant probable que Rillaer désigne le professeur Jacques Van Rillaer ,de même qu'EFB désigne Esteve
Freixa i Baqué. Une fois, acté ton défaut de rigueur (ce serait te faire un procès injuste je suppose d'imaginer que cette absence de précision est volontaire et marque le reflet de ton
mépris : une hypothèse que nous ne mentionnerons même pas), tes "conclusions" ne manquent pas d'étonner. Ainsi tu reproches en premier lieu à Esteve Freixa i Baqué une incapacité à
"s'endormir dans sa retraite" puis plus loin "à s'endormir sereinement". Outre le fait que l’expression « s’endormir dans sa retraite » parait inadéquate, cette conception de la
retraite avec une fixation sur le sommeil, que tu proposes me parait toute personnelle et pour tout dire, chère Karine, assez peu usitée. Tout au plus donne-t-elle des informations sur ta propre
conception de la retraite, ce qui est de très très loin, et sans vouloir t'offenser, le dernier des soucis de n’importe quel quidam ici-bas. Le second point m’est incompréhensible. Coutumière du
fait, tu vas surement te marrer mais pendant un instant, j'ai failli comprendre que tu reprochais à Esteve Freixa i Baqué de calomnier. Mais comme tu ne précises ni qui, ni comment, ni en quel
endroit, je pense que je suis dans l’erreur. Par contre, et ironiquement, l'ensemble de tes écrits semble être un parfait exemple de calomnie : ciblé, non argumenté et visant à jeter le
discrédit. Mais sans doute était-ce un procédé utilisé afin d'illustrer ton propos: il a parfaitement rempli sa mission, Clothilde!  Ainsi, le lecteur peut aisément comprendre, grâce à ton
texte, ce qu'est la calomnie. Du coup, le second exemple parait superflu. En effet, tu reproches à (Jacques Van) Rillaer de découper des citations pour leur faire dire le contraire de la parole
de l'auteur. Je me permets juste un conseil : ce qui aurait donné du poids à ton propos, aurait été que tu pioches dans les 123 notes de bas de page du texte dont il est question sur cette page
et que tu nous permettes de juger de la pertinence de ta critique et de ta connaissance de la "parole de l'auteur" en nous indiquant une citation parmi les 123 remplissant les conditions que tu
énonces ; tu n'avais que l'embarras du choix, il me semble. Bref, ma chère Corinne, une fois encore, tu as pêché par excès de précipitation. Une fébrilité qui explique sans doute la piètre
qualité de la fin de ton texte qui, disons-le,  part en quenouille... Heureusement que tu as eu la présence d'esprit d'utiliser "vraisemblablement" pour donner ton avis, (que j'aurais oublié
à la minute même où j'aurai fini d'écrire ce commentaire), sinon tu aurais prêté flanc à la critique...


Merci malgré tout, pour cet agréable moment passé en ta compagnie; le rire est une excellente activité que je recommande à toutes et tous. Pour conclure et juste pour information, je tiens à te
faire remarquer que l'anonymat lié à l'utilisation d'un pseudo ou d'un prénom factice a ses limites sur internet ; Ainsi en bas de la fenêtre dans laquelle tu as rédigé ton commentaire, tu as
sans doute remarqué  ce petit texte qui est tout sauf sybillin :  "Nous vous rappelons que vous êtes responsable du contenu des commentaires que vous publiez.  Votre adresse IP
(xx.xxx.xx.xx) sera archivée." 


Cordialement


G.M. pour Gérard Mercuriali et non General Motors


 


 

Esteve Freixa i Baqué 05/10/2014 10:39



Merci, mon Général (Motors) pour ce divertissant et néanmoins excellent commentaire. Tu devrais peut-être en faire bénéficier nos amis sur une certaine liste...


Quant à notre Marie-Bernadette de l'Enfant Jésus, j'attends encore sa réponse qui, je n'en doute pas un instant, sera toute en finesse et argumentée, exemples précis à l'appui.



Igor THIRIEZ 04/10/2014 21:00


Si les citations de Jacques Van Rillaer donnent le contraire de ce que l'auteur a voulu dire, ce n'est pas forcément rassurant pour l'auteur en question...

coralie 03/10/2014 21:25


Et bien, finalement, que peut-on conclure de ces "sorties" d'EFB? Qu'il ne peut s'endormir dans sa retraite sans remettre quelques coups de semonce aux méchants psychanalystes qu'il a tant
fustigé sans jamais une argumentation, par pure calomnie... A croire que la calomnie ne permet pas de s'endormir sereinement, surtout lorsqu'elle est la seule justification à la validité de son
propre travail... Bonne continuation, monsieur qui ne savez que parler en tant que "fautif".


Et un grand hommage au professeur émérite Rillaer qui arrive toujours à surfer sur des citations découpées pour leur faire dire le contraire de la parole de l'auteur. Un professeur qui a commencé
par se convertir à la psychanalyse puis à se dé-convertir... 2 actes symétriques qui n'ont pour motivation, vraisemblablement, que l'ignorance et la honte de sa propre ignorance. On se marre!!


Il faut de tout pour faire un monde, m'a dit ma grand-mère. oui, seule justification de ces deux vies publiques, si l'on tente de rester objectif...


Bonee continuation messieurs...

Esteve Freixa i Baqué 04/10/2014 19:22



Comme j’ai déjà eu l’occasion de le dire ici même, je me suis donné deux règles dans cette section de commentaires ouverte à toutes et à tous. La première est de toujours répondre à toute
personne qui a pris le temps de m’écrire, même si c’est pour m’insulter. Cela me semble la moindre des politesses (le fait de répondre, pas celui d’insulter, bien sûr !). La seconde est de,
au-delà de cette première réponse, ne pas entrer dans une polémique épistolaire, chose stérile et vouée à l’échec. Comme le disait Pascal : « On se persuade mieux, pour l'ordinaire,
par les raisons qu'on a soi-même trouvées que par celles qui sont venues dans l'esprit des autres. »


Je vais donc respecter ces règles.


Ainsi donc, merci beaucoup, qui que vous soyez cachée sous le nom (pseudo ?) de Coralie, d’avoir choisi de prendre un peu de votre temps pour réagir à l’un de mes billets.


Comme vous le dites très bien, en citant la sagesse de votre grand-mère (la mienne en disait autant) « il faut de tout pour faire un monde » et vous avez indiscutablement le
droit d’être en total désaccord avec mes positionnements. Cela ne me pose aucun problème, croyez-moi. J’y suis habitué et c’est tout à fait normal et légitime. Chacun est le fruit de sa propre
histoire, de sa culture (au sens large du terme), de l’idéologie dominante dans son environnement, de ses lectures, de ses rencontres, de ses études (ou de son manque d’études), de ses
expériences (ou de son manque d’expérience,) etc. et, à la fin,  tous plus ou moins différents les uns des autres.


Non, ce qui me gêne ce sont certaines de vos affirmations, qui me semblent complètement gratuites et infondées. Vous écrivez : « sans jamais une argumentation », ce qui me
laisse supposer que vous n’avez pas lu mes articles (je ne parle pas des introductions de mes billets, mais des articles eux-mêmes) qui figurent sur ce blog. Et si je me trompe, j’aimerais
beaucoup que vous m’indiquiez, de façon précise, quels sont ces articles où je n’argumente pas. Pari tenu ? Chiche ! Remarquez que je ne prétends pas que mes arguments soient de nature
à vous convaincre ; je prétends seulement qu’ils existent. OK ?


Vous ajoutez : « par pure calomnie… » Le dictionnaire de la langue française nous dit : « CALOMNIE, subst. fém. Accusation mensongère portée sciemment contre
quelqu'un pour jeter sur lui le discrédit. Synonyme : diffamation ». Je vous demande donc à nouveau de me citer les calomnies que j’ai, d’après vous, écrites. Notez que cela
implique que vous prouviez qu’il s’agit bien d’accusation mensongères. Si vous n’en trouviez pas, je serais en droit de vous retourner
« le compliment » et de vous accuser de me calomnier et prétendant que je calomnie…


Je n’ai pas à me substituer au Professeur Van Rillaer, mais mon estime et amitié pour lui m’autorisent, je crois, à vous faire remarquer que ce monsieur, contrairement à beaucoup d’autres, donne
TOUJOURS la référence exacte des citations qu’il rapporte (pratique banale en science), justement pour permettre au lecteur qui serait sceptique, qui voudrait en savoir plus ou, même, qui
soupçonne de les trafiquer ou de les sortir de leur contexte, d’aller vérifier par lui-même (chose que je vous invite à faire avant de lancer vos accusations, graves, de « leur faire
dire le contraire de la parole de l'auteur ») . Tout comme il me semble grave de le traiter d’ignorant (« l'ignorance et la honte de sa propre ignorance »). Je
suppose que, comme lui, vous avez lu TOUT Freud (en version originale allemande) plus des dizaines de livres d’historiens, épistémologues, philosophes, etc. pour parler ainsi du haut de vos
connaissances. Le contraire me décevrait beaucoup.


Permettez-moi, pour finir, de vous rassurer quant à la qualité de mon sommeil. Je dors bien, merci. Bien et même beaucoup. Et si quelque chose devait m’en empêcher, ce ne serait certainement pas
la raison que vous invoquez (mes prétendues calomnies) mais le constat quotidien de la souffrance de tant et tant de mes compatriotes victimes d’approches d’un autre siècle ; la souffrance
des autistes (et de leurs proches) qu’on condamne à le rester à vie alors qu’ils pourraient devenir des citoyens libres à part entière si on leur venait efficacement en aide ;
l’obscurantisme triomphant en plein XXIème siècle dans la patrie des Lumières ; tant de bonnes et généreuses volontés (j’ai toujours cru que la plupart des « thérapeutes », des
« psy », etc. étaient de bonne foi et convaincus de bien faire) égarées par des idéologies non seulement obsolètes mais, hélas, néfastes… et je pourrais continuer.


Mais je sais que ça ne servirait à rien.


 


Bien à vous