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12 décembre 2013 4 12 /12 /décembre /2013 09:53

drapeau_francais.gif  Cette année on commémore le 25ème anniversaire de la disparition de Françoise Dolto. Ce personnage extrêmement connu et populaire (en partie, grâce à ses émissions à la radio), aura régné sur la psychanalyse de l’enfance (et donc sur la pédagogie française) pendant presque un demi-siècle. Avec son air de « brave mémère sage», elle jouit encore d’une image de personne on ne peut plus raisonnable, remplie de bons sens et à qui l’on donnerait le Bon Dieu sans confession. Elle est même passée à travers les mailles des critiques à la psychanalyse qui se sont développées ces dernières années tellement elle est parée d’un aura de sagesse et de pondération. Bref, en France, la Dolto on l’aime bien et pas touche à sa réputation. France Culture (la radio la plus pro-psychanalyse du monde...) vient encore, il y a juste quelques jours, de lui consacrer un vibrant hommage...

Or, au-delà de l’image d’Épinal d’une brave femme très humaine et maternelle, la « grand-mère idéale » (comme on dit : « le gendre idéal »), lorsque l’on s’y intéresse de près, nous apparait sous des traits bien différents.

Dolto.jpg

Déjà, sur sa page Wikipédia tout bêtement, dans la rubrique « Critiques », on peut lire ceci :

Pour Didier Pleux, docteur en psychologie du développement, psychologue clinicien comportementaliste et cognitiviste et auteur de De l'enfant roi à l'enfant tyran, il serait bon maintenant de refermer la « parenthèse » Dolto : certaines de ces idées de l'époque ne sont plus applicables et ne représentent plus la réalité de la société actuelle Aujourd'hui l'enfant n'est plus tant en danger d'être blessé par l'autoritarisme de ses parents, d'une société, que d'être affaibli par la permissivité et une « civilisation du plaisir » dans laquelle on ne saurait lui imposer de limites dès son plus jeune âge. (...) Dans le Le Livre noir de la psychanalyse, Jacques Van Rillaer tenant des thérapies cognitivo-comportementale affirme que Françoise Dolto pense à la suite de Freud que la conscience morale, en terme psychanalytique le surmoi, est moins forte chez les femmes que chez les hommes « "Le Moi des femmes est la plupart du temps plus faible que celui des hommes" et "leur Sur-Moi est rudimentaire (sauf les cas de névroses)" [...] "C'est parce qu'elle n'a pas de Sur-Moi - parce qu'elle en a moins - que la femme apparaît pleine de grâce", c'est-à-dire de présence. Remarquez comment l'enfant qui n'a pas de Sur-Moi est lui aussi plein de grâce." ». Dans le même ouvrage, Jean Cottraux, également défenseur des thérapies cognitivo-comportementale, avance que Dolto a imposé le « lacanisme » en France via ses émissions radiodiffusées.

___________________

 

Le même Didier Pleux dont il est question dans l’extrait qui précède, vient de récidiver avec un livre (préfacé par Michel Onfray) intitulé : « Dolto, la déraison pure », dont VOICI un compte rendu. Et récemment, un collègue du KO7J (Jean-Louis Racca, pour ne pas le nommer) s’est fendu d’un très chouette texte intitulé: "Françoise Dolto, au-delà de la légende", que VOICI

Mais je ne vous demande pas de me croire sur parole. Rien de plus directe que de se retourner vers les sources et de lire madame Dolto dans le texte. Un autre de mes "complices", que les lecteurs de ce blog connaissent bien, Jacques Van Rillaer (JVR pour les intimes), également cité dans le texte de Wikipédia, auteur lui aussi d'une note de lecture du livre de Pleux parue dans la revue Science et Pseudo-sciences que VOICIs’est donné par ailleurs la peine de constituer un florilège de citations textuelles qui font apparaître une Dolto très différente de celle que le grand public connaît (ou, plutôt, croit connaitre).  

À mon goût, il en manque une qui, personnellement, m’a toujours scié, scotché, bref : qu’on a peine à croire. La VOICI. Elle n’a pas été inclue dans le recueil précédent car le numéro de la revue dont elle est extraite est introuvable. Et, par prudence, puisqu’il s’agit d’une citation dont il n’avait pas l’original sous les yeux, JVR ne l’a pas reprise. Il est vrai que, trop souvent, on a eu à se plaindre de citations, reprises toujours de deuxième main, et qui se sont avérées complètement fausses : pas seulement déformées, mais carrément inventées de toutes pièces. L’exemple le plus célèbre étant une citation sur l’astrologie, attribuée à Einstein et mille fois reprise par les adeptes des pseudo-sciences, qui est un faux éhonté. La VOICI.

Pour finir, une anecdote, très parlante, qui m'a été confiée (avec autorisation de la rendre publique) par un autre de mes "camarades de combat", Jacques Bénesteau. La voici telle quelle:

Françoise DOLTO, connue pour avoir psychanalysé l'enfant E. Roudinesco avec de la pâte à modeler, fut également une experte réputée dans des matières plus solides.

Voici une histoire personnelle: Il y a une dizaine d'années j'ai eu l'occasion, sortant d'une prestation aux entretiens de Bichat, de participer à un dîner mémorable près de la Sorbonne où figuraient des notoriétés de la psychiatrie et de la psychologie française, pas toutes politiquement correctes au regard de cet esclavage mental qu'est le freudisme. En fin de repas, nous refaisions le monde en disant du mal de nos nombreux ennemis, bien sûr. Un neuropsychiatre de grande classe, le professeur Messerschmitt, prit la parole pour rapporter son souvenir des conférences de Dolto auxquelles il avait assisté. Je vous le livre l’épisode tel qu'il me revient en détails.

Le Professeur raconte ce qu’il a vu et entendu.

Madame Dolto pénètre, noblement, avec son sac à mains, devant son auditoire. La salle est pleine d'admirateurs tièdes ou avides. Devant elle, sur la paillasse qui sert de bureau, les admirateurs contemplent un petit panier placé à sa droite. Elle cause trois quarts d'heure, sur n'importe quoi (car elle parle de tout, elle est psychanalyste). Et puis elle s'interrompt brusquement sur un dernier mot. Elle dirige soudain son regard ostensiblement vers le panier, d’un air entendu, avec un mouvement de menton, puis un deuxième coup de menton appuyé vers la sébile. Silence dans la salle. Les auditeurs, serviles mais pas tous débiles, finissent par comprendre que la Dame attendait des billets dans sa cagnotte. Dès que l'argent avait coulé suffisamment dans le panier, Françoise Dolto reprenait illico son laïus. Elle s'empressait ensuite de vider la corbeille (du liquide, surtout pas de chèques) directement dans son sac à main.

 Voilà, c'était ça la grande époque du freudolatrisme.

’’Take the money and run’’ (Prends l’oseille et tire toi)

Est-ce vraiment différent aujourd'hui ?

 Jacques Bénesteau

      ________________________________________________

      Et en lisant ce qui précède, Jacques Van Rillaer me fait parvenir ce petit texte. Merci, Jacques!

> Quand ce neuropsychiatre eût fini de nous raconter son souvenir, une autre psychiatre se leva pour confirmer : oui, oui, Dolto se conduisait pareillement et s'empressait ensuite de vider la corbeille (du liquide, surtout pas des chèques) directement dans son gros sac à mains.

Pour quoi en liquide direz-vous ?
Notre bon Maître Jean-Marie de Lacan explique que ce n'est pas simplement pour échapper au fisc:

  

« le paiement en liquide favorisera un inconscient qui coule de source, et accélèrera de ce fait le processus de remaniement divinatoire de la fontaine de jouvence à l’œuvre de la vertu de capacitance à mobiliser les ressources inaliénables à l’issue favorable du dénouement souhaité du déroulement de la cure, si tant est que celle-ci puisse vraiment subvenir au manque de jouissance tant optimisé » 

(http://jyaimedesailes.wordpress.com/faq-la-psychanalyse-pour-les-nuls/)

 

Dans le même esprit à propos des chèques et du liquide, Josef Shovanec rapporte que son psychiatre refusait les chèques au prétexte que les chèques c’est ‘’l’échec’’.  
Explication de texte, toujours de JVR:
Son psychiatre voulait recevoir du papier, pas toucher directement de l'argent: formation réactionnelle à un plaisir décodé par Sigmund.
« Les analystes sont depuis longtemps d'accord pour attribuer aux pulsions instinctuelles multiples que l'on réunit sous le nom d'érotisme anal un rôle d'une importance extraordinaire et qu'on ne saurait surestimer, dans l'édification de la vie sexuelle et de l'activité psychique en général. On admet également que l'une des manifestations les plus importantes de l'érotisme transformé qui dérive de cette source se retrouve dans la manière de traiter l'argent ; car, au cours de la vie, ce précieux matériel a accaparé l'intérêt psychique qui originairement appartenait aux fèces, au produit de la zone anale. Nous nous sommes habitués à ramener l'intérêt qu'inspire l'argent, dans la mesure où il est de nature libidinale et non de nature rationnelle, au plaisir excrémentiel. »

   S. Freud, Aus der Geschichte einer infantilen Neurose (1918), G.W. XII 103. Trad. dans : Cinq psychanalyses. P.U.F., 1970, p. 378s.

 

 

 

SUITE. J'ai reçu ce courriel que je poste intégralement avec l'accord de l'auteur.

 

bonjour,

j'apprecie beaucoup votre blog. et la demolition argumentée à laquelle vous procedez des fumisteries psychanalytiques, notamment celles de Françoise Dolto. j'ai vu que vous emettiez des doutes sur l'interview de Françoise Dolto dans Que choisir en novembre 1979 parce que ce numero etait introuvable et que ça vous paraissait vraiment trop gros. Mais malheureusement ce n'est pas un faux car elle a ecrit la meme chose de façon encore plus detaillée dans un livre encore disponible en librairie sur la FNAC et AMAZON notamment et publié en 1999 chez Gallimard 
"Entretiens : L'enfant, le juge et la psychanalyste; Françoise Dolto, Andrée Ruffo.

voila quelques extraits dont vous pourrez verifier sur piece l'authenticité.

Extraits du livre: "l'enfant, le juge et la psychanalyste"; entretien entre F. Dolto et A. Ruffo; Gallimard; 1999. 
page 11 (préface): 

la juge: 
"Ce jour là, Françoise Dolto nous a parlé avec l'assurance que lui donnait sa longue expérience clinique de psychanalyste, son respect des enfants" 

page 33: 

la juge: 
"...ce que je veux dire c'est qu'il arrive souvent avec des enfants de douze, treize ans, qu'on nous dise: "Cet enfant a des troubles de comportement", parce qu'il a vécu un inceste, parce qu'il a été rejeté, parce qu'il a été méprisé. Mais moi je refuse de lui accorder la protection pour ses troubles." 

F. Dolto: 
" mais vous avez tout à fait raison parce que l'important c'est: puisqu'il a survécu, qu'est-ce qu'il y a eu de suffisant pour y prendre son pied ? Si un être est vraiment traumatisé, il tombe malade; si un être n'a pas de quoi vivre, il ne continue pas." 

page34: 

F. Dolto: 
"Si les enfants savaient que la loi interdit les privautés sensuelles entre adultes et enfants, et bien, à partir du moment où un adulte le lui demande, s'il accepte, c'est qu'il est complice, il n'a pas à se plaindre. mais il peut avoir, sans se plaindre, à dire: "mais ça m'a fait très mal.-Oui. Pourquoi t'es-tu laissé faire puisque tu savais que ce n'était pas permis..." 
A partir du moment où l'enfant est au courant, très jeune de la loi, il est complice et on peut l'aider beaucoup mieux."

la juge: 
" Je comprends très bien. A ce moment-là, on ne lui donne pas un rôle de victime." 

page 53: 

la juge: 
"Oui. Les enfants se sentent tellement coupables! C'est leur donner la permission de grandir de leur dire qu'ils ne sont pas responsables de leurs parents." 
F. Dolto: 
" Ils sont responsables de laisser les parents commettre un acte qui les avilit dans leur relation à leurs enfants." 

page 81:

la juge: 
"Mais quand le père nie et que la mère est complice, que la mère refuse ou est incapable de protéger son enfant, qu'il faut le retirer du milieu familial, qu'arrive t-il de cette relation avec le père ?" 

F. Dolto: 
" Ca dépend de chaque enfant, et je crois que ça dépendra de la relation maturante qu'il va rencontrer avec la famille dans laquelle il sera placé, ou avec l'éducateur avec qui il pourra parler et qui pourra justement lui faire comprendre que l'excitation dans laquelle était son père, peut-être sans l'avoir cherché, l'enfant en était complice. Parce que je crois que ces enfants sont plus ou moins complices de ce qui se passe...Il faudra leur dire très tôt...qu'ils ont un devoir de se dérober à ça pour que leurs parents restent des parents pour eux..." 

page 83: 

F. Dolto: 
"Les enfants fabulent beaucoup, oui, c'est vrai. vous voulez dire: est-ce qu'ils fabulent sur les agressions dont ils sont l'objet ?" 

la juge: 
" Oui, par exemple, un enfant dit:" Papa a fait ceci ou cela avec moi." 

F. Dolto: 
" Oui, justement, et les enfants ne pourraient plus le faire s'ils avaient été informés avant. "Et là pourquoi as-tu laissé faire puisque tu savais que tu ne devais pas, pourquoi l'as-tu laissé faire ? Ton rôle d'enfant, c'était de l'empêcher."


page 87: 
F. Dolto: 
"...les enfants doivent être avertis, prévenus, avertis de leur rôle, de leur coresponsabilité, de leur complicité: "Bien, tu savais, alors pourquoi l'as-tu fait ? Bon, maintenant tu diras à ton père ou à ton grand-père que c'est défendu, que tu m'en as parlé et que c'est fini maintenant entre vous." 

la juge: 
" Et est-ce qu'il est utile pour les enfants qu'il y ait un jugement social, que l'enfant soit déclaré victime ?" 

" Non, justement c'est très difficile parce que ça le marque pour la vie. Si ça se passe à huit-clos, entre l'enfant et les parents, c'est beaucoup mieux. C'est bien dommage ce qui s'est passé. Il faut dorénavant que ce soit terminé et que ça ne soit pas toute une histoire. Ce sont des choses qui se passent dans le cabinet du psychiatre ou du médecin qui justement le garde en secret professionnel. Il travaille avec les parents pour ce dérapage dans leur vie imaginaire. C'est toujours sous médicaments ou sous alcool que les choses se sont passées." 

page 88: 

la juge: 
Et qu'est-ce que vous faites en tant que juge pour enfants ?" 

F.Dolto: 
"On prévient l'enfant: "Ca ne recommencera pas, sans ça tu seras complice."
la juge: 
" Et le père, qu'est-ce qu'on en fait ?" 
F. Dolto: 
" Eh bien, le père on va lui dire la même chose: "Il faut que vous sachiez que quand vous êtes en état d'intoxication, vous ne savez plus ce que vous faites. Il faudra que votre enfant vous tienne dans les limites, et madame, vous aussi. Protégez votre enfant. C'est l'avenir, c'est votre descendance qui est en jeu." 
la juge: 
" Mais on va se reposer la question. Vous savez, parfois, devant nous, on a des gens qui nous racontent:" Cette fois c'est ma fille, mais moi ça a été comme ça, vous savez madame la juge. Et ma mère, elle a été aussi abusée." Et on remonte comme ça, de génération en génération." 

F.Dolto: 
" Et alors, vous n'en êtes pas morte. Pourquoi vous en faites toute une histoire ?." C'est ça qu'on pourrait leur dire. " Et pourquoi ne pas avoir prévenu votre fille ?" 

Voila, et encore une fois bravo pour votre defense de la psychologie scientifique et votre combat contre un pseudoscience qui non seulement est une fumisterie mais a fait de terribles degats...imaginez le mal qu'ont pu faire les experts "doltoiens" pendant des dizaines d'années dans les proces d'inceste parental.

au plaisir de vous lire à nouveau

François Huard

_____________________________________

 

Ce même François Huard vient de laisser un commentaire très intéréssant que je vous invite à lire. Il y joint, notamment, une vidéo que je crois doit être visionnée. La voici:

 

 


 

http://www.youtube.com/watch?v=4jcqOJgkIRk

 

Et voici encore d'autres citations troublantes...


 

 


 

 

.

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Published by Esteve Freixa i Baqué - dans Actualité
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commentaires

Autisme 20/03/2014 21:04


Bonjour,


Auriez-vous confié votre enfant à une lacanienne ?
http://en-quete-de-declics.fr/index.php?declic=quete&autisme=Dolto


Bien cordialement,
Une personne Autiste.

Nathalie Roussy 20/01/2014 19:41


l'entrevue de Françoise Dolto sur l'inceste pour la revue Choisir, la preuve qu'elle n'a jamais eu lieu. http://fr.calameo.com/books/0027790489faa9cef3031

Esteve Freixa i Baqué 20/01/2014 20:03



Merci breaucoup pour cette recherche. On sait donc au moins, grâce à vous, que ce n'était pas publié dans Choisir. En revanche, la piste sur laquelle cette revue vous oriente, celle
de l'association "Choisir la caudse des femmes", qui aurait pu publier cette interview, sermble intéressante. Il y aurait eu confusion. Reste à confirmer cette piste. Si vous avez du nouveau,
merci de nous le faire savoir.


Bien à vous


__________________________________


Depuis, JVR m'a envoyé la référence exacte, qu'il a retrouvée, avec un commentaire. Voila le tout:


"Dolto, Françoise, 1979, Entretien, dans le
dossier Des enfants en morceaux dans Choisir/La cause des
femmes, n° 44, p. 20-22.


Le
texte se trouve un peu partout. Par exemple. dans cet ouvrage d'Eva Thomas, le Viol du silence, 1986, en page 218
:


http://books.google.fr/books?hl=fr&id=DSOGAAAAIAAJ&focus=searchwithinvolume&q=dolto


 


Il est
bien évident que si c'était un canular, Dolto elle-même (morte en 1988) ou ses très nombreux
supporters (à commencer par sa fille) auraient fait un procès.


 


 


 


 



Nathalie Roussy 19/01/2014 17:45


Bonjour, c'est ma 3e ou 4e tentative pour publier ce commentaire. Je vais le faire plus court, peut-être que ça fonctionnera cette fois. La revue Choisir m'a écrit un courriel pour me dire qu'ils
n'avaient rien à voir avec cette entrevue de Dolto, en novembre 1979, pour leur revue.  On m'a écrit que peut-être qu'on s'est trompé avec l'association "choisir la cause des femmes". Je les
ai contacté pour avoir accès à l'intégralité de l'entretien de dolto de novembre 1979, j'attends toujours leurs réponses. Michel Onfray n'est pas au courant de cette entrevue, lui aussi je l'ai
contacté. Et Didier Pleux, coauteur du livre noir de la psychanalyse, n'est pas au courant non plus. cette entrevue mystérieuse de novembre 1979, quelqu'un peut-il en trouver la trace?

francois huard 19/01/2014 10:21


zut mon commentaire a été coupé. surement une fausse manip.


Françoise Dolto ne meritait pas le titre de defenseur des enfants dont elle est encore affublée par la presse mais bien celui de defenseur des pedophiles  car elle avait pris position pour
la depenalisation des relautions entre adulters et enfants quelque soit leur age.


Je cite Dolto:



francois huard 19/01/2014 10:00


Françoise Dolto ne meritait pas le titre de defenseur des enfants dont elle est encore affublée par la presse mais bien celui de defenseur des pedophiles  car elle avait pris position pour
la depenalisation des relautions entre adulters et enfants quelque soit leur age.


Je cite Dolto:



Nathalie Roussy 18/01/2014 22:29


L'enfant, le juge, et la psychanalyste. Extraits du livre


http://fr.calameo.com/books/002779048564547bc708d

Nathalie Roussy 18/01/2014 19:35



Esteve Freixa i Baqué 18/01/2014 19:36



Toujours pas de texte...



Nathalie Roussy 18/01/2014 19:00



Esteve Freixa i Baqué 18/01/2014 19:30



Je crois que vous avez fait quelque part une fausse manoeuvre car votre commentaire est... vide!



francois huard 12/01/2014 11:56


Ce qui est comique par ailleurs c'est de voir comment tant de gens qui se disent de gauche ou feministes font l'apologie d'une réactionnaire catholique de la plus belle eau.


 En bonne catholique   réactionnaire elle était contre la légalisation de l'avortement   qu'elle assimilait à l'euthanasie et s'est opposée à la loi
sur  l'interruption de grossesse. Voila un extrait d'un entretien   avec Jean-Jacques Moscowitz sur la Shoah où Dolto se livre à
une        digression sur l'avortement.


"Entretien :


 Jean-Jacques Moscovitz


Tu   m’avais dit une chose qui m’avait parue importante. Que le  statut de la mort avait changé, que ça expliquait que les  suicides d’enfants et d’adolescents
étaient plus fréquents...    


Françoise  D.


Oui.  D’ailleurs le fait même que l’on parle d’euthanasie, qu’on  justifie, qu’on justicie, l’avortement, qu’on légalise l’avortement, on le dit, on dit ce mot-là, alors qu’on
devrait  dire qu’on dépénalise, on devrait dire dépénaliser l’aide à   une mère qui veut avorter. Légaliser l’avortement, c’est  incroyable qu’une société puisse
dire ce mot-là. Avec ce   mot-là, ça devient la loi, que la vie, c’est avec le conscient          qu’on la régit. Alors que la vie est
sourcée dans  l’inconscient et n’est pas régissable par le conscient. Il ne faut pas la régir. "


 [Sur cette même question de l'avortement, on peut aussi regarder cet extrait d'interview de Dolto par Pivot, ensuite commenté  par des féministes ]


http://www.youtube.com/watch?v=4jcqOJgkIRk


          Enfin Françoise Dolto, entre autres vieilleries réactionnaire  défendait comme la droite catholique familialiste le
vote familial et regrettait le bon vieux temps des maitres et des  serviteurs...


  F. Dolto, La cause des enfants,   éd. R. Laffont, collection Pocket,
p. 468 :


"Je propose entre  autres : Dans une  famille de quatre enfants (deux garçons deux filles), le père   devrait avoir trois   voix et la mère
trois voix, la voix des filles à la mère, la  voix des garçons  au père, jusqu'à leurs 12 ans. Et puis à 12 ans les enfants  voteraient. "


 Ibid. P. 88


" Je me rappelle mes   vacances  à Deauville, quand j'étais enfant, on appelait par haut-parleur les chauffeurs   de maître qui allaient mettre la
voiture dans des parkings qui   n'étaient pas   encore ainsi désignés. On   les appelait   par le nom de leur propriétaire, par
exemple :        Rothschild…La Rochefoucault  ! Celui qui servait cette famille était de la maison. Et il en   était très fier. 
Mais notre demi-siècle a décrété que les métiers ancillaires  étaient une honte  sociale, oubliant la tradition médiévale de la mise en  apprentissage des jeunes  
gens de familles riches "

Esteve Freixa i Baqué 12/01/2014 20:55



Merci beaucoup de ces nouvelles précisions. J'ai indiqué en fin de post que vous aviez laissé un commentaire intértessant et invité mes lecteurs à le lire. J'a également ajouté la vidéo
(géniale!) dans le corps du post. Merci encore.