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  Aquesta plana és el "blog" de n'Esteve. Hi trobareu articles, classes, adreces, noticies, documents diversos dels que podreu disposar. En contrapartida, m'agradaria rebre'n els vostres comentaris...

 

 Esta página es el "blog" de Esteve. En ella encontrareis artículos, clases, direcciones, notícias, documentos diversos puestos a vuestra disposición. A cambio, os agradecería que me mandaseis
vuestros comentarios al respecto...

21 juillet 2008 1 21 /07 /juillet /2008 23:01

La connaissance de soi est un sujet presque aussi ancien que l'humanité et, en tout cas, extrêmement pré­sent déjà dans la civilisation grecque. Le célèbre «connais-toi toi-même» inscrit au fronton du temple de Delphes est arrivé jusqu'à nos jours comme un précepte de profonde sagesse. Il n'est pas trop hasardeux d'affirmer que le but des toutes premières psychologies (ce qu'on pourrait appeler les «protopsychologies» et qui sont, en fait, des philosophies) était d'essayer de remplir cette mission, et il paraît alors logique que l'introspection, comme méthode de tra­vail, ait joui d'une popularité et d'une légitimité sans con­teste. Même autour de 1860, ce qui a été considéré (à tort) comme le début de la psychologie scientifique, c'est-à-dire la psychophysique, n'était qu'une tentative d'objectiver les sensations, autrement dit, un moyen d'améliorer l'intros­pection. Et certaines protopsychologies non encore tom­bées en désuétude (comme la psychanalyse, par exemple) continuent de privilégier cette méthode malgré toutes les critiques qui lui ont été adressées, notamment sur son caractère subjectif. Il fallut donc attendre le vrai début de la psychologie scientifique, c'est-à-dire, l'émergence du béhaviorisme, pour reconsidérer le problème en partant du nouveau point de vue imposé par la définition de la psychologie non plus comme l'étude des sensations mais comme l'étude des comportements. Le «soi-même» de la maxime n'était plus le «soi-même interne», subjectif parce qu'inaccessible à autrui, mais le «soi-même externe», objectif parce que public. Nous allons donc commencer par examiner ce que recouvre l'expression «soi-même», et nous aborderons dans un deuxième temps les problèmes posés par le mot «connaissance».

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  Traducción castellana : El conocimiento de sí mismo desde el punto de vista conductista


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21 juillet 2008 1 21 /07 /juillet /2008 22:44

Il s'agit de ma contribution à un débat que j'avais organisé, il y a quelques années déjà", au sein de notre Laboratoire de Recherche (ECCHAT) autour de la science. Il s'agissait d'en donner une définition, de savoir s'il fallait parler de science (au singulier) ou de sciences (au pluriel), de distinguer "science" de "discipline", de se positionner par rapport à l'opposition classique de "sciences dures" versus "sciences molles"; sciences exactes, sciences de la nature et sciences humaines, de discuter de l'unicité ou de la multipilicité de la méthode expérimentale, de distinguer "méthode", "démarche" et "techniques" ou "outils" ainsi que de discuter des différences entre "recherche fondamentale"et "recherche appliquée" d'une part, recherche en laboratoire et recherche "de terrein" d'autre part.

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21 juillet 2008 1 21 /07 /juillet /2008 22:26

Le béhaviorisme n’a jamais rencontré en France (qui partage cette étrange exception avec l’Argentine, l’autre pays où la psychanalyse jouit d’une position dominante sans précédents: on peut dire que la France et l’Argentine sont à la psychanalyse ce que la Corée du Nord et Cuba sont au communisme…)l’audience dont il bénéficie dans la plupart des pays. Nous avons essayé d’analyser un certain nombre de facteurs responsables de cette situation particulière dans un article déjà ancien (Freixa i Baqué, 1985) et nous n’allons donc pas y revenir ici. Mais, outre les déterminants historiques, culturels et idéologiques avancées dans l’article cité, il nous semble que l’une des raisons principales de ce « rendez-vous manqué » (cf. Caru, 1997) réside dans une longue série de malentendus, malentendus qui s’alimentent, dans un cercle vicieux fatal, de la méconnaissance des positions béhavioristes. En d’autres termes : une fausse idée du béhaviorisme qui le rend inacceptable nous empêche de mieux le connaître et, donc, de nous débarrasser des fausses idées à son égard. Un tel cercle vicieux tend donc à perpétuer cette situation, au point que, de nos jours, se proclamer (s’avouer conviendrait mieux, tellement on vous fait sentir un sentiment de faute, de culpabilité, de honte…) béhavioriste paraît totalement insensé, résolument anachronique, décidément impensable, définitivement rédhibitoire. En effet : comment peut-on être béhavioriste (ou persan) aujourd’hui ?

(Il s'agit d'un article inachevé. L'auteur promet de s'y remettre et de le terminer avant son départ à la retraite...)

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21 juillet 2008 1 21 /07 /juillet /2008 22:15

 Il s'agit, comme le titre l'indique, de l'avant-propos à la version française de "Walden 2: cummunauté expérimentale" retraçant les péripéties et difficultés que la publication en France de ce roman utopique de Skinner a rencontrées.

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Et voici un entretien accordé au site "Arts Sombres" sur le sujet.

Ainsi que la Préface écrite par Marc Richelle

Et la suite, le "Walden 3" de Rubén Ardila, traduit par Raphaël Villatte

 


 


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21 juillet 2008 1 21 /07 /juillet /2008 22:06

Tout le mérite de cet article revient à son premier auteur, Cédric ROUTIER. Je n'ai été que le directeur de recherche et je dois avouer que Cédric s'est très bien dirigé tout seul.
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Après une présentation des options skinnériennes vis-à-vis de la science en général, deux aspects particuliers sont considérés : la causalité d’une part, l’explication et les théories scientifiques d’autre part. Dans la lignée de travaux récents, une mise en perspective des positions de Skinner donne lieu à deux conclusions provisoires : premièrement, l’arrière-plan théorique de ses analyses se résume clairement à quelques théoriciens anglo-saxons de la science moderne ; deuxièmement, ses conceptions de la causalité et de l’explication sont loin d’être distinctes et distinguables. Cet article, concernant l‘opportunité d’accorder ou non le statut d’épistémologie originale au béhaviorisme radical skinnérien, aboutit donc sur une position mitigée, mais propose l’étayage éventuel de cette thèse par des recherches subséquentes.


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21 juillet 2008 1 21 /07 /juillet /2008 21:59

Tout avait bien commencé pourtant. La France avait accouché du Siècle des Lumières, et les Diderot, D’Holbach et autres philosophes s’étaient mis à professer, théoriser et divulguer le matérialisme moniste et le déterminisme, indissociables de la démarche scientifique, qu’ils embrassaient sans réserve. La traditionnelle vision dualiste de l’être humain, façonnée par Platon, entretenue par les Pères de l’église et gravée dans le marbre de notre « inconscient collectif » par Descartes, se voyait donc remplacée par une conception entièrement matérialiste. La mécanique étant à l’époque le modèle emblématique de la science, on assistait à la publication de l’Homme machine  de  La Mettrie, et  le même Descartes, avec sa théorie des réflexes, ouvrait la voie à l’étude des déterminismes dans le comportement humain. L’engouement pour les automates, très à la mode à cette époque, témoigne de la popularité de ces conceptions. Mais, de même que la Révolution française, tentant d’effacer des siècles de Monarchie par l’instauration de la République, dut faire face à la Restauration, à des Empires même, avant de voir ses idées définitivement acquises (l’Histoire nous montre que ce fut long, difficile et qu’il fallut user plusieurs Républiques avant d’aboutir), les Lumières, qui lui étaient intimement liées, furent suivies de périodes de recul, où, suivant la loi du pendule, le dualisme, voire l’idéalisme le plus  arrogant, retrouvèrent leurs lettres de noblesse (comme d’autres leurs titres) sous la plume des Alain, Maine de Biran et Bergson, pour ne citer que ceux-là. Il fallut attendre, sur le plan scientifique, les renforts d’un Darwin pour réaffirmer l’absolue continuité de la chaîne de la vie et la synthèse de l’acide urique par l’Allemand Friedrich Wöhler en 1827 pour en finir définitivement avec le vitalisme, un des derniers avatars du dualisme. Sur le plan philosophique, le coup de grâce devait être porté par Marx et Engels qui, empruntant le principe de la dialectique à Hegel, philosophe idéaliste par excellence, allaient le conjuguer avec le matérialisme, incontestablement métaphysique, scolastique, des Encyclopédistes, pour parvenir à cette synthèse que nous connaissons sous le nom de matérialisme dialectique, auprès duquel s’est nourrie toute la gauche depuis son existence. Tous les jalons avaient donc été plantés, tout le balisage effectué. Il ne restait donc, à une conception scientifique moderne de l’Homme, qu’à emprunter le chemin ainsi balisé. C’était sans compter avec un certain médecin viennois, qui allait, après quelques difficultés d’implantation, dominer non seulement la psychologie clinique et la psychopathologie françaises, mais toute la psychologie et, au-delà, la société et la culture de ce pays (Castel, 1973). L’orientation majoritaire dans le domaine de la psychothérapie fut donc, en France, la psychanalyse, qui allait  stériliser toute tentative d’implantation et de développement d’une autre approche. 

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Lire également sur le sujet : Le béhaviorisme et la gauche en France: histoire d'un rendez-vous manqué.

 
 Para los que no leen francés, abordé el mismo tema en el artículo :
Conductismo y marxismo en Francia (Skinner, Marx, la izquierda y los demás)

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21 juillet 2008 1 21 /07 /juillet /2008 21:47

Dans le lexique que Le Ny (1961) présente à la fin de son livre sur le conditionnement on peut lire : "Nous donnons ici quelques précisions indis­pensables dans un domaine où le vocabulaire est encore mal établi, et souvent tributaire de traductions plus ou moins homogènes ; la double contribution russe et américaine est parfois une source d'ambiguïté". A la fin de l'introduction il déclare : "...l'importance accordée au conditionnement par les psychologues français est probablement encore très inférieure à ce qu'elle devrait être". (Le Ny, 1961). (Cette phrase est toujours présente dans l'édition de 1975). Voilà, parfaitement exposées, les raisons des inexactitudes et des erreurs existant encore aujourd'hui, dans le domaine du conditionnement, en France. Comme le titre de cette note le signale, il ne sera ici question que du conditionnement opérant. Nous éliminons ainsi l'une des sources de confusion citées par Le Ny (1961), "la double contribution russe et améri­caine". Les imprécisions que nous avons relevées ne concernent, d'ailleurs, que le modèle instrumental. Au contact des étudiants, mais aussi des enseignants, nous avons pu constater la force et la persistance de ces confusions, dont l'exemple caractéristique pourrait être l'identification de "renforcement négatif" à punition. L'origine de cette confusion nous semble résider dans les textes mêmes des spécialistes français de la question.

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21 juillet 2008 1 21 /07 /juillet /2008 21:36

Ciência e ideologia sempre mantiveram relações particulares, de interdependência e interfecundação (às vezes, de intercontaminação), geralmente conflitivas. A história da ciência está cheia de exemplos desses diferentes modos de relação entre ambas. E nosso século nos oferece ainda um vasto panorama disto com as vigorosas polêmicas sobre, para não citar mais que algumas, o criacionismo frente ao darwinismo, a clonagem de seres humanos, os organismos geneticamente modificados ou, o que vai estar no centro desta apresentação, a resistência na França em, concretamente, adotar um “novo” (apesar de que em breve completará um século!) paradigma em psicologia: o behaviorismo. De fato, frente a uma posição historicamente dominante da psicanálise, com a cumplicidade do movimento pós-modernista (incluindo seus aspectos de relativismo cognitivo) e o apoio das posições anti-científicas geradas pelo medo, desconcerto e o desamparo frente às potentes e eficazes tecnologias atuais em âmbitos tão distintos como a física nuclear, a genética ou a embriologia, o behaviorismo, que acumula os defeitos de ser uma postura científica e de desenvolver uma tecnologia eficaz no manejo dos comportamentos, inspira uma grande repulsa e produz uma forte resistência à sua adoção. Serão examinados, portanto, alguns aspectos das oposições ideológicas ao behaviorismo em nossas latitudes.

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  Original castellano : Ciencia e ideología 

 
   Version française :
Science et idéologie.

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21 juillet 2008 1 21 /07 /juillet /2008 21:24

La manera en que ha sido redactada la primera parte del título de este artículo parece inducir a la respuesta: para nada. El hecho de confesar, en la segunda parte del mismo, que su autor es un psicólogo, contribuye sin duda a alentar tal respuesta, pues de todos es sabido que los psicólogos, con sus teorías extravagantes, se dedican a llevar sistemáticamente la contraria y a querer persuadir al resto de los mortales de que lo blanco es negro y viceversa. Que el lector se tranquilice en seguida: el propósito de este trabajo no es demostrar que las cárceles no sirven para nada. AI contrario, las cárceles desempeñan un papel importante en nuestra sociedad, pero, sin duda, radicalmente distinto del que se les supone. Intentaremos pues, en las páginas que siguen, explicar por qué las cárceles no sirven realmente para aquello que la opinión pública y el mundo de la justicia (éste no es más que un reflejo de aquélla) pretenden implícita o explícitamente, si no para cosas muy distintas e incluso contradictorias.

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   Traduction française : A quoi servent les prisons? Réflexions d'un béhavioriste.


  
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21 juillet 2008 1 21 /07 /juillet /2008 21:17

Cualquier persona que conozca mínimamente la situación de la psicología en el otro lado de los Pirineos sabrá que el conductismo, que goza de una situación relativamente confortable tanto en nuestras latitudes (a pesar del aflujo masivo y del éxito incontestable de psicoanalistas argentinos) como en la mayor parte de países "avanzados", no existe ni ha existido nunca en Francia. Tal singular excepción merece, a nuestro modo de ver, un análisis histórico que nos permita entender cómo es posible que un país tan glorioso en la mayoría de los ámbitos (artístico, filosófico y científico) presente una situación a tal punto anómala respecto a la psicología. Ello nos llevará, paralelamente, a presentar la figura de Pierre Naville, un gran desconocido, que merece sin embargo una plaza de honor entre los clásicos de la psicología.

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  Pour ceux qui ne lisent pas le castillan, voici deux articles, dans ce blog, sur le (fascinant) personnage de Pierre Naville:

Pierre Naville et le béhaviorisme

Pierre Naville in memoriam

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