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 Ce site est le "blog" d'EFB. Vous y trouverez des articles, des cours, des liens, des nouvelles, des documents divers mis à votre disposition. En échange, je suis preneur de vos commentaires...

 

  Aquesta plana és el "blog" de n'Esteve. Hi trobareu articles, classes, adreces, noticies, documents diversos dels que podreu disposar. En contrapartida, m'agradaria rebre'n els vostres comentaris...

 

 Esta página es el "blog" de Esteve. En ella encontrareis artículos, clases, direcciones, notícias, documentos diversos puestos a vuestra disposición. A cambio, os agradecería que me mandaseis
vuestros comentarios al respecto...

19 décembre 2011 1 19 /12 /décembre /2011 12:54

drapeau_francais.gif   Bon, faute avouée ...

Il se trouve que, le soir de l'audience sur l'affaire du Mur nous nous sommes retrouvés un petit groupe autour d'une assiette et d'un verre (pas bu une goutte d'alcool, je le jure) chez la réalisatrice et l'une des participantes m'a proposé de redire devant caméra ce dont nous avions parlé à table à propos de la psychanalyse. Le seul coin tant soit peu calme qu'on ait trouvé pour réaliser ces interviews improvisés c'était la cage d'escalier de l'immeuble, avec le "gag" récurrent (comme tous les bons gags) de l'arrêt de la lumière à la fin de la minuterie puis, pour finir, l'arrivée de voisins avec enfant en pleurs y compris, ce qui a sonné la fin intempestive de l'enregistrement. Vous pouvez les visionner si cela vous intéresse (vous noterez que j'étais affublé de mon "bleu de travail"...). 

A propos de la reglementation du titre et de la profession de psychanalyste

Lien entre la pratique psychanalytique et la consommation de psychotropes

(D'ailleurs, à ce propos, pour ceux qui ne l'auraient pas encore entendu, voici le futur tube de l'année)

Les deux discours de la psychanalyse / psychanalyse et culture française

Puis, dans le contexte de la bonne ambiance "soirée colo", chacun s'est emparé de la guitarre et poussé la chansonette. Je n'ai pu qu'en faire autant...

Et, pour partager un peu la vedette (on ne pourra donc pas dire que je ne suis pas modeste... voici une petite chanson concoctée par un "papa-stylo" qui devrait vous faire sourire

 

Puis une vidéo sur le même thèeme du crocodrile...

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Published by Esteve Freixa i Baqué - dans Actualité
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commentaires

Zao 31/01/2012 21:39


Encore une entorse à votre propre règle de le pas polémiquer, décidément, c'est comme les sucreries, "ce sera la dernière, juré!"


Et puis, question modestie de présentation de ses titres...


http://blogs.mediapart.fr/blog/taky-varsoe/310112/le-collectif-soutenons-le-mur-ou-lart-davoir-toujours-raison

Zao 10/01/2012 21:00


C'est bien noté. Néanmoins, si vous avez des références de recherches tcc sur ce qu'il y a derrière l'effet placebo ou sur l'influence de la subjectivité du thérapeute, je suis preneur!

Zao 09/01/2012 22:04


Je dis cela car c'est une approche qui me semble être une brèche dans votre discours si confiant à tout "scientifiser". Ok on évalue la méthode, mais, en tant qu'ingénieur, j'élague en fonction
des ordres de grandeur. Eliminier 30% du problème ne me semble pas sérieux.


Or la psychanalyse, on peut lui concéder, théorise et prend la main sur ces 30% (un tiers, 1 sur 3). On appelle cela le transfert. A ma connaissance (bien faible je suppose), rien du côté des
tcc.


Or, suivant qui et comment on vous explique que les araignées sont inoffensives, le résultat sur les phobiques des araignées seront très différents.


Ma question : y-a-t-il des études là-dessus?


Autre question :  sur le lien que je vous ai transmis, il y a beaucoup de points qui peuvent prêter à débat sur la formation des psy, et ce que j'expose au travers du transfert en est un peu
l'exergue. Qu'en disent les tcc? A part : "on s'en fout, on évalue la méthode"? Méthode qui ne représente "que" 60% pour tirer le trait.


La subjectivité du patient, le rôle subjectif du psy, c'est éludé, ou c'est considéré comme négligeable ou inintéresseant par les tcc? 30% tout de même!! On donne une pillule en sucre à un
patient et il y a 30% d'efficacité, 1 sur 3!! Quelle science ne le prendrait pas en compte? Dr Dukan est content de n'avoir que 80% de rechute après 5 ans car la moyenne est de 95%, on n'est pas
en train de parler des marges tout de même!!


Que disent les TCC sur ce qu'elles ne semblent pas prendre en compte, à savoir la relation d'UN patient avec UN thérapeute en particulier? C'est important tout de même, quoi qu'on ait à dire sur
la psychanalyse.

Esteve Freixa i Baqué 10/01/2012 19:24



Vous n'avez pas l'air de vouloir comprendre ce que je vous ai pourtant clairement expliqué à plusieurs reprises: j'ai créé ce blog pour y poster des choses que j'avais envie de poster, pas pour
polémiquer avec mes lecteurs. Je n'en ai pas le temps et c'est stérile. On peut y laisser des commentaires, mais je ne rentre pas dans des discussions. Et encore moins maintenant que je pars à la
retraite.


Bien à vous


 



zao 09/01/2012 14:30


Pour le reste, il est quelque-peu léger de ne pas étudier ce qui dépend du thérapeute.


Comment est évalué le fait que les gens vont souvent mieux déjà seulement en s'adressant au thérapeute? Ca vaudrait le coup de le définir, le théoriser, l'évaluer, vu l'importance du phénomène...

Zao 08/01/2012 22:30


Vous n'allez tout de même pas être en désaccord avec votre ami JvR qui dit lui aussi que l'on peut se faire coach de ce que l'on veut...


Je reviens sur un point : c'est bizarre, par exemple, de nier la présence du transfert. Il n'y a pas besoin de faire de longues études pour s'apercevoir, qu'à niveau et théories identiques pour
le thérapeute, la thérapie marche mieux avec un thérapeute avec qui le "courant passe". Et cela dépend de chaque patient.


Or toutes les études dites scientifiques excluent le rôle du thérapeute et la subjectivité du patient pour isoler la part d'efficacité du traitement indépendamment. C'est recevable pour qualifier
le traitement en lui-même, mais ce qui l'est moins, c'est d'oublier de théoriser  et d'exploiter la part non quantifiable (en tout cas, au minimum, non quantifiée puisque non étudiée selon
les méthodes utilisant la quantification) de l'attitude du thérapeute.


Et l'on ne peut pas dire que c'est négligeable, car si on l'assimile à l'effet placebo, c'est 30%, soit 1 cas sur 3.


Alors couper les cheveux en 4 sur des méthodes et oublier 1/3 du problème, avouez que ce n'est pas très efficient...


Que faites-vous de ce tiers qui vous échappe?

Esteve Freixa i Baqué 09/01/2012 09:13



Vous avez raison: tout le monde peut s'auto-proclamer "coach". Je l'ai même écrit dans mon article sur le titre de psychothérapeute.


Pour le reste...


 



Zao 05/01/2012 08:04


Ah, c'est quand on arrête qu'on trouve...


Quelque-chose qui peut vous donner l'eau à la bouche si vous souhaitez comprendre de quoi il s'agit dans l'enseignement de la psychanalyse :


http://causefreudienne.net/etudier/sections-cliniques/le-prologue-de-guitrancourt-de-jacques-alain-miller.html?symfony=0648268c62fbf2f328b779706a98bd09


Bien à vous


Zao

Zao 03/01/2012 21:25


Cher EFB,


Il n'est pas possible de poster des commentaires sur votre blog avec ces appareils bridés que sont les téléphones et tablettes à la pomme, ce qui explique mon temps de réponse!


J'espère que vous avez apprécié ce premier passage de fin d'année à la retraite!


Le lien que vous donnez indique : "Mais il ne réglemente pas l’exercice de la discipline elle-même. En d’autres termes, il existera un délit d’usurpation du titre de psychothérapeute mais pas
d’exercice illégal de la psychothérapie, ce qui aboutit à la même situation que pour l’activité de psychologue. Le législateur court alors derrière la tortue de Zénon car l’activité d’assistance
psychique se développe, de nos jours, sous divers intitulés qui ne comprennent parfois même pas le préfixe “psy” (à l’exemple des “coachs” évoqués plus haut). Pour contrer cette difficulté, il
faudrait réglementer la pratique psychothérapique au surplus du titre."


On peut donc mettre une plaque de "Coach de psychanalyse", ou "Coach cognitiviste" sans aucune restriction (d'ailleurs, j'ai vu une plaque style "cognitiviste" de ce style dans une lieu ou on ne
l'attend pas il y a quelques semaines. Donc ce que vous indiquez sur la formation en TCC est largement contournable.


Cela ne me dérange absolument pas car :


- tout ce qui est proposé dans la loi est bidon : un docteur en médecine n'a aucune formation à la psychothérapie et se trouve pourtant légitimé. Idem pour un psychiatre malgré ses connaissances
théoriques plus poussées de la psychopathologie. Idem pour tout ce qui relève de formations universitaires, car cela ne s'apprend pas que dans les
livres. Et une formation du style théorie + stage me semble largement inadéquate et insuffisante.


- Je n'attends pas de l'état une garantie quelconque car je ne pense pas qu'aucune garantie étatique ne fasse un tri significatif. Déjà, pour des titres du style architecte, ingénieur, médecin,
ce qui est requis ne me garantie pas vraiment d'avoir affaire à une personne dont le savoir-faire m'est suffisant, alors, pour un psy...


Tout ce que vous dites sur les formations exigeantes pour les "tccésites", on peut le dire pour les psychanalystes. Dans les écoles qui se respectent, on ne devient pas psychanalyste par
cooptation. C'est en 10-20 ans d'études théoriques, cliniques, de psychanalyse personnelle, de contrôle, d'apprentissage de savoirs connexes, d'évaluations, que l'on devient un bon psychanalyste.
Alors, qu'il faille que cela s'appelle DEA, Thèse, pour que cela pèse dans le débat public, c'est accessoire.


Donc, les garanties offertes par un tccistes sont peut-être plus sérieuses que l’inscription sur une liste, mais pas vraiment plus sérieuses que les garanties offertes par certaines écoles de
psychanalyse, au contraire.


Au contraire, pour au moins une raison : et pour le formuler de manière plus « personnelle » que « générale », je ne ferais absolument aucune confiance à quelqu’un qui se
basent sur une analyse dite objective qui ne l’engage pas subjectivement. Pour donner un exemple simpliste : le médecin qui vous demande de na pas fumer et de ne pas être gros, je trouve
cela vraiment hors-jeu, malgré les données objectives. Car des fumeurs avec de l’embonpoint qualifié de « surpoids » ou «légère obésité », il y en un nombre non scientifiquement
négligeable qui se porte comme des charmes subjectivement, et, souvent « par conséquent », objectivement.


Pour un petit conseil de médecin, ça passe, mais pour quelqu’un à qui vous demandez de vous sortir du « trou » psychique, cela ne suffit pas, il me semble.


Enfin bon, je pense que tous ces débats sont finalement assez stériles car je ne vois pas comment expliquer voire convaincre quelqu’un qui ne cherche pas à savoir de la puissance et de
l’efficacité de la psychanalyse, et je n’ai pas lu un seul argument depuis quelques années que je scrute, qui pourrait me faire entrevoir le bien fondé scientifique des critiques et pratiques
tccistes.


Quant aux réponses « pour l’honneur », nous ne sommes pas vraiment sur la même longueur d’onde, donc je vais m’arrêter également.


Sur ce, bonne retraite à vous, et décomplexez-vous : il n’y a pas de pêché à votre soi-disant auto-promotion, il n’y a pas de honte à mettre en avant ce que l’on fait, et les précautions
oratoires de modestie ne changent, n’excusent ou ne justifie en rien des propos qui se soutiennent et parlent d’eux-mêmes.


Zao

Esteve Freixa i Baqué 05/01/2012 12:20



Nous ne sommes d'accord, cher Zao, que sur un seul et unique point: "un docteur en médecine n'a aucune formation à la
psychothérapie et se trouve pourtant légitimé".  


et, avec quelques nuances, avec la suite de votre phrase: "Idem pour un psychiatre malgré ses connaissances théoriques plus
poussées de la psychopathologie".


 


Pour TOUT le reste, je suis en COMPLET désacord avec vous. Mais nous évoluons dans des cercles conceptuels trop opposés et
éloignés pour qu'il existe une zone d'intersection entre les deux qui puisse constituer un support à un dialogue fructueux. C'est la raison (outre celles que je vous ai déjà évoquées) pour
lesquelles je ne me lance pas dans la moindre polémique.


Bien à vous






mag2 21/12/2011 22:48


croire qu eles TCC vont resoudre le probleme


et bien..on a jamais essayé. tant qu'à faire je prefere voir plutot que de croire


 


je vois que dans les autrs pays les parents ont dejà plus de choix . apres ils decident.


mais qu'on nous laisse la chance de puovoir choisir.


je sais que dans les auters pays civilisés les parents sont plutot content de la pris en charge de leur enfant . D'aileurs j'en connais certains qui sont partis ed France unqiuement pour avoir la
possibilité d'avoir une pris een charge qui n'existe pas ici. ( Israel, Suede, norvege, danemark; grande bretagne, espagne, allemagne, pays bas..)


 


je sais aussi que la france a 40 ans de retard^par rapport à tous les pays civilisés. alors..pouquoi ne pas essayer ? pensez vous qu'on aura 40 ans de retard en plsu à essayer?


pourquoi pas ?


 


ceci dit je ne suis pas non plus pour TCC coute que coute . je suis pour une approche coherente entre les intervenants, des objectifs realisables, une guidance parentale. et le respect de
l'enfant dans sa manière de ofncitionner, qui ets différente, mais pas forcement déficiente....

Zao 21/12/2011 21:59


Ah, bon, je comprend mieux, vous parlez en fait de frustrations de parents d'enfants qui ne trouvent pas de solution satisfaisante. Vous avez totalement raison, et trouver la bonne personne, la
bonne équipe qui s'occupera au mieux de son enfant, surtout quand on ne connaissait pas le problème avant d'y être confronté, ça doit être la croix et la bannière. En plus de souffrir de la
situation de et avec son enfant, on se retrouve toujours à faire des recherches qui nous rendent un peu spécialistes en apprenant sur le tas, en se faisant renvoyer d'un endroit à l'autre...,
pour être capable de se faire son idée. Et on n'est pas aidé. Et la psychiatrie médicamenteuse ne s'y connait pas vraiment en thérapie. Ils sont effectivement plus ou moins baignés de
psychanalyse sans que ce soit vraiment très sérieux car la psychiatrie ne va pas bien. En plus, la psychanalyse, il y en a 36000 sortes, obédiences, des thérapies psychanaytiques, des
psychanalyses transactionnelles, en groupe, pas en groupe, en institution...


Alors, pour tomber sur un centre qui a fait le choix d'avoir une structure adaptée à la pathologie en question, dont la pratique à plusieurs est orientée par une théorie qui tient le coup, et si
possible pas trop loin et pris en charge, je vous dis pas...


Mais bon il en existe quelque-uns, et même orientés sérieusement par de la psychanalyse sérieuse, avec des gens qui se remettent en cause constamment, à chaque patient, chaque jour...


Mais croire que les TCC vont résoudre le problème... A mon avis, cela augmentera l'offre sur le "marché du soin", mais n'apportera pas de solution. Et les frustrations et les colères  se
déplaceront. En plus du fatra d'offres psychanalytiques, il y aura un fatra d'offres tcc, il y aura le choix, mais ce sera tout aussi difficile de trouver une solution efficace.


C'est sans compter sur le fait que le fondement des "offres tcc" ne respecte pas vraiment la complexité d'un être humain, que l'on peut avoir des "résultats coup de poing" (cf mon exemple plus
haut) plus ou moins durables qui donnent l'impression de l'efficacité, mais que les enfants ne sont pas vraiment respectés.


(je ne dis pas que les tcc ont le monopole du non respect, mais elles y ont leur place...)


Sur ce, si vous souhaitez prendre LA psychanalyse (qui n'existe pas) comme bouc émissaire, au moins, vous ne penserez pas à autre chose pendant ce temps...

mag2 21/12/2011 08:07


Oui vous avez raison.


Disosn que peut etre il ya des cas où les enfants progressent avec la psychanalyse. Le probleme est que ça fait peut etre 1% de tous les cas d'enfants traités par la psychanalyse . et que seule
cette approche est reconnue et financée par l'etat.


trouvez vous normale que seule une approche soit reconnue et financée par l'etat ?


trouvez vos normal que le sparents n'aient pas reellement la possibilité de choisir la pris en charge pour leur enfant ?


trouvez vous normal que dans les autrs pays civilisés il y ait d'autres prises an charge proposées, mais qui ne sont pas disponibles en France, à cause du manque de pros formés à ces autres
approches ?


Les parents demandent simplement à pouvoir choisir le type de prise en charge proposé. Ce qui n'est actuellement pratiquement pas possible.


 


 vous semblez vous poser en victime....victime des parents qui demandent à avoir le choix. qui osent s'insurger contre ce qu'on impose à leurs enfants. c'est vrai qu'ils ont du toupet ces
parents !


Oser demander à ce que les professionnels de santé se forment conformémement Article 11 (article R.4127-11 du code de la santé publique)

Tout médecin doit entretenir et perfectionner ses connaissances ; il doit prendre toutes dispositions nécessaires pour participer à des actions de formation continue. Tout médecin participe à
l'évaluation des pratiques professionnelles


Je precise que la grosse partie des psychiatres s'occupant d'enfants autistes ou ayant d'autres troubles comme les TOC, TDAH, troubles alimentaires...pratqient une therapie psychanalytique,
therapie reconnue non efficace par rapport à d'autres therapies.


D'où vient la colère des parents selon vous ? que demandent les parents selon vous ?


 

Zao 21/12/2011 07:28


Non, non, comptez, comptez... Mais vous avez l'air de connaitre le résultat à l'avance, donc je ne sais pas ce que vous compterez!


Décidément, la logique basique de collège est mal comprise, alors le reste... Je prend un exemple et dit que "Vous fustigez a psychanalyse, mais il y a des lieux où elle est employée à bon
escient, et avec efficience (enfin, là-dessus, ce n'est pas sur son fauteuil que l'on peut le conclure, encore faut-il aller y voir) donc la critique anti-psychanalyse tous azimuths, elle se
heurte AU MOINS à cela. Et comme toutes les critiques que j'ai lues ou entendues sont DEFINITIVES et ne reconnaissent pas l'ombre d'une efficacité sauf pour le vague à l'âme, c'est donc qu'elles
ne sont pas éclairées et se discréditent d'elles-mêmes".


Voilà ce que j'ai dit, respectez un peu votre intellect et relisez. Vous pourrez peut-être faire des critiques valables.


Les exemples "qui ne vont pas avec mes idées", il faudrait les voir dans le détail au cas par cas avec objectivité pour ne pas faire de généralité hâtive. Les exemples généraux mis en exergue par
les TCC, ce sont, par exemple, les phobies. Et je ne vais pas encore répéter ce que j'ai dit là-dessus. Allez lire TCC.exemple sur le site ami EDPH2277, mai je crois qu'il a été retiré...


Il y a aussi la théorie rabachée de l'apprentissage, cf notamment ci-dessus.


Donc critiquez, mais comprenez ce que vous avez à critiquer avant ;-)

mag2 20/12/2011 21:56


Au CTR de Nonette vers Clermont-Ferrand, à l’EPS Ville-Evrard à Aubervilliers, la psychanalyse orientée de Freud et de Lacan accueille des enfants avec pathologies autistiques et le traitement
est aussi satisfaisant que cela peut être pour les enfants, pour les parents. Mais cela, c’est en dehors de votre monde, vous le balayez d’un revers de vague à l’âme.


 


ça me rejouit...je veux voir les temoignages ça me donnera confiance...


mais :


combien de parents satisfaits de la prise en charge de leur enfant Vs parents mecontents?


on compte ?


 


mais non vous allez dire : inutile de polemiquer, de chercher la petite bete ( peut etre pas c'est juste un avis, peut eter allez vous me dire "oui c'est vrai, c'est une minorité "


 


Voila ce que vous faites ( au dernier commentaire )


- prendre un exemple que ça marche et puis enoncer "ça marche partout" ? et eloigner d'un revers les exemples qui ne vont pas avec votre idée.


 


Combien , combien de personnes brisées par des années de psychanalyse, dont l'eventuel n'est pas diagnostiqué " pour garder la subjectivité" ?


combien, combien de personnes ont elles souffert que personne ne veuille leur expliquer que oui elles ont un fonctionnement cognitif particulier, et pui si elles connaissent mieux leur manière de
fonctionner elles se sentiront mieux.


 


combien ? on compte ?

Zao 20/12/2011 21:42


Et bien, il vaut mieux la parole que l’écrit. J’étais bien surpris de vous voir décrire avec précision les statuts légaux des « psy » dans cette vidéo. Bien sûr, vous ne pouvez pas vous
empêcher de vous moquer de ce qui n’est pas reconnu par l’état, mais ça, c’est normal !


Il n’y a donc aucune garantie sur les thérapeutes TCC non plus. D’ailleurs, il suffit de s’appeler par exemple « Thérapeute TCC », ou « Cognitiviste », ou tout autre terme
pour échapper également à la protection du titre de psychothérapeute (corrigez-moi si je me trompe, je ne suis pas sûr). Je crois me rappeler que le titre de psychothérapeute demande une
formation en psychopathologie. Le problème, c’est que la psychopathologie est différente suivant les orientations de chacun, donc il y aura ensuite des combats sur les contenus des formations, de
l’université… Vous ne pourrez être satisfait de la « protection de l’état » tant qu’il y aura autre-chose que des TCC. Par exemple, ce que certains appellent des thérapies
psychanalytiques.


Si vous n’êtes pas d’accord, vous les combattrez en disant que ce ne sont pas de vrai thérapeutes, qu’ils ne doivent pas être reconnus, j’imagine. Plus de guerres de chapelles, mais d’Eglises, à
ce compte.


Je ne rentrerai pas longuement dans les histoires de formation car tout est bouclé : vous pensez qu’il ne faut pas tenir compte de la subjectivité, qu’il faut appliquer des protocoles plus
ou moins standardisés, validés, pour les différentes pathologies. Il n’y a donc aucune incompatibilité avec le système universitaire. Ce n’est que lorsqu’on admet l’importance de la subjectivité
et que l’on essaie de la prendre en compte (côté psy, côté patient), que les problèmes se posent et que les psychanalystes doivent créer d’autres systèmes de formation et de validation. Qu’il y
ait des chapelles et des réponses différentes, c’est sûr. Mais, comme écrit plus haut, s’il y avait un diplôme, il ne vous siérait que s’il correspondait à vos idées, sinon, il faudrait créer un
diplôme TCC et cela, c’est comme de créer soi-même une assoc 1901 plus ou moins grande…


 


Ensuite, ça se gâte, corréler les médicaments et l’absence des TCC en grand nombre sans preuve, on retombe dans les chiffres faciles auxquels on fait dire ce que l’on veut.


 


Puis, penser que la psychanalyse, c’est pour les vagues à l’âme, vous qui vous dites toujours peut enclin à l’orgueil, quel orgueil monstrueux qui ne s’avoue pas !!


Au CTR de Nonette vers Clermont-Ferrand, à l’EPS Ville-Evrard à Aubervilliers, la psychanalyse orientée de Freud et de Lacan accueille des enfants avec pathologies autistiques et le traitement
est aussi satisfaisant que cela peut être pour les enfants, pour les parents. Mais cela, c’est en dehors de votre monde, vous le balayez d’un revers de vague à l’âme.


 


Et puis vous remettez une couche avec l’apprentissage de ce que l’on a mal appris qu’il s’agit de réapprendre, théorie farfelue qui n’a pas de fondement très sérieux. Vous allez me répondre avec
des preuves scientifiques, mais, en fait, elle ne sont pas très scientifiques, et ce ne sont pas vraiment des preuves. Enfin, je me répète, autant que de conclure à l’efficacité du coup de poing
dans le ventre pour les mots de têtes une fois que le patient dit ne plus se plaindre de la tête, mais du ventre.


Vous répondez que la science, ce n’est pas parfait, que les théories vont s’améliorer. Il n’empêche, le temps de vous apercevoir que la théorie de l’apprentissage, ça ne tient pas, il y aura eu
des milliers de patients qui auront servi de cobaille, soit à des thérapies, soit à des « études » dont la pertinence s’avère douteuse.


C’est quand-même au nom du « progrès scientifique », que l’on vient demander aux mères de quelques heures si on peut faire des essais avec leurs enfants.


Le temps que le système s’auto-expertise bancal, si cela est vraiment possible, la société entière aura été soumise à des études dites scientifiques, dites objectives.


Car, votre méthode de preuves, ce n’est en rien de la science, ce n’est en rien créatif. C’est une sorte de bureaucratie en quête de théories à valider.


Heureusement qu’Einstein, Newton et les autres n’ont pas attendu la « science par les preuves » pour inventer la science !!


 


Donc, non , il n’est pas question de vous laisser tranquille si vous continuez à professer des bêtise :-)


D'autant plus en voyant que certains boivent vos propos sans retenue...

Esteve Freixa i Baqué 22/12/2011 16:25



Cher Zao,


Puisque vous m'y incitez: "Il n’y a donc aucune garantie sur les thérapeutes TCC non plus. D’ailleurs, il suffit de
s’appeler par exemple « Thérapeute TCC », ou « Cognitiviste », ou tout autre terme pour échapper également à la protection du titre de psychothérapeute (corrigez-moi si je me
trompe, je ne suis pas sûr)", je vais vous corriger  (toujours sans vouloir polémiquer, pour les raisons que je vous ai déjà exposées)


Non, il ne suffit pas de s'appeler "Thérapeute TCC" pour échapper à la protecction du titre de
psychothérapeute. Le décret du 20 mai 2010, avec tous ses défauts (qui sont multiples) réserve ll'appellation de psychothérapeute à des professionnels titulaires d'au moins un BAC+5 (psychologie
ou psychiatrie) auxquels on demande, un plus, une formation complémentaire. Donc, c'est une garantie de formation universitaire d'au moins 5 ans. 


On peut devenir, à l'heure actuelle, "técéciste", par 4 moyens:


a) en ayant validé un Master Professionnel en Psychologie (Bac+5) dans une fac formant aux TCC (pour
l'instant, seulement Lille3 offre cette formation)


b) en ayant validé
un Master Professionnel en Psychologie (Bac+5) dans n'importe quelle fac puis en ayant suivi un DU en TCC (quelques facs offrent cette formation)


c) en ayant validé un Master Recherche en
Psychologie (Bac+5) dans n'importe quelle fac plus un stage en clinique TCC de 500h, ce qui confère également le titre de psychologue


d) en ayant validé un Master
Professionnel en Psychologie (Bac+5) dans n'importe quelle fac ou en ayant obtenu le titre de psychiatre, puis en suivant une formation spécifique auprès de l'une des deux grandes associations de TCC (par exemple, l'AFTCC propose une
formation très poussée)


Par ailleurs, il existe un "label" international d'analystes du comportement, tres strict et pas à la portée du premier técéciste venu,  qui confère une reconnaissance
internationale.


Avouez que, par rapport à la simple inscription dans un registre d'une société psychanalytique, les garanties offertes par un técéciste sont  autrement plus sérieuses...


Vous trouverez tout ça, dans le détail, dans:


http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article1398


 


Bien à vous


EFB


PS. J'espère que vous êtes allé voir mes réponses "pour l'honneur" à certains de vos commentaires où vous me mettiez personnellement en cause...



mag2 20/12/2011 08:07


superbe moment !!! j'espere qu'on en aura d'autres....


 

Esteve Freixa i Baqué 20/12/2011 15:26



Moi aussi je l'espère...



Lousk 20/12/2011 00:22


Je vous partage sur https://www.facebook.com/psychanalyseautisme


À bientôt

Esteve Freixa i Baqué 20/12/2011 15:26



Merci...