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Il s'agit de la traduction française (pour une fois, c'est moi qui m'y suis collé, pour ne pas toujours déranger Raphaël) de la conférence que j'ai prononcée à la FES-IZTACALA de
l'UNAM de Mexico (1) le vendredi 13 (comme quoi je ne suis point superstitieux -car il paraît que ça porte malheur...-) novembre 2009 et qui a été publiée, sous forme de chapitre, dans le livre,
coordonné par le professeur Claudio Carpio, regroupant les conférences invités. Le préfacier écrit: "Esteve Freixa poursuit son inaltérable tache de débattre et défendre la
perspective scientifique au sein d'une société caractérisée par la pensée magique, les confusions conceptuelles et les superstitions. dans le chapitre qu'il présente, il se lance dans un plaisant
exposé des motifs pour lesquels l"esprit scientifique ne doit pas être considéré comme une affaire exclusive des seuls scientifiques, mais comme concernant aussi le citoyen lambda, qui aspire à
une vie libre des dogmatismes et des arguments fallacieux qui cherchent à le soumettre à la tyrannie de l'ignorance. C'est la science comme antidote contre l'obscurantisme que le professeur
Freixa prône dans sonagréable texte." (1) J'en
profite pour remercier publiquement tous les membre du "Groupe T de Recherche" , ainsi que tout le Comité d'Organisation (à commencer par ses présidentes, Linda et Natalia, et
en continuant par la centaine d'étudiants volontaires au polo rouge) sans oublier les plus de mille participants, pour leur merveilleux accueil, leur gentillesse extrême, leur débordante et
contagieuse énergie, ainsi que pour la touchante générosité avec laquelle ils m'ont traité et les affectueux détails qu'ils ont eus envers moi. Je ne l'oublierai jamais.
Se trata de la conferencia que pronuncié en la FES-IZTACALA de la UNAM de Mexico (1) el viernes 13 (ya ven que no soy supersticioso, puesto que parece que serlo trae mala
suerte...) de noviembre del 2009 y que salió publicada, en forma de capítulo, en el libro Investigación, formación y prácticas psicológicas, coordinado por el profesor
Claudio Carpio. El autor del prefacio escribe: "Esteve Freixacontinúa su
inquebrantable tarea de debatir y defender la perspectiva científica en una sociedad caracterizada por el pensamiento mágico, las confusiones conceptuales y las supersticiones. En el capítulo que
presenta se enfrasca en una amena exposición de los motivos por los cuales el espíritu científico no debe considerarse un asunto exclusivo de los científicos, sino del ciudadano común también,
quien aspira a una vida liberada de los dogmatismos y falacias que buscan someterlo a la tiranía de la ignorancia. Es la ciencia como antídoto del oscurantismo lo que el profesor Freixa ofrece en
su pedagógico texto."
(1) Aprovecho para agradecer de manera pública a todos los miembros del "Grupo T " de investigación, así como a todo el Comité de Organización
(empezando por sus presidentas, Linda y Natalia, y continuando con el centenar de estudiantes voluntarios -con los polos rojos-), sin olvidar a los mil y pico participantes, por su maravillosa
acogida, su extrema gentileza, su desbordante y contagiosa energía, además de la emocionante generosidad con que me trataron y del afectuoso cariño que me mostraron. Siempre lo
recordaré.
Il s'agit d'une deuxième SUITE au recueil d'aphorismes, de pensées,de citations, sur des sujets aussi divers que variés, aussi graves que légers,
profonds que superficiels, constitué au gré de mes lectures et qui, à un titre ou un autre, ont retenu mon attention et que j'avais publié sur ce même blog. Peut-être que certains vous parleront
à vous aussi.
Excellente nouvelle ! Quelqu’un ( et pas n’importe qui, je vous prie de me croire !) qui n’appartient pas du tout au monde des TCC -même pas au monde de la psycho-,
vient, avec beaucoup de courage, de publier ce fracassant aveu : « Quand j’ai fait mes études de philosophie à l’université de Caen, j’ai assisté pendant deux années à un
enseignement de psychanalyse au cours duquel on m’a enseigné les rudiments de la discipline. (…) Professeur de philosophie pendant vingt ans dans un lycée, j’ai enseigné consciencieusement ce
corpus (acquis dans l’institution universitaire) car Freud est un penseur du bac de philo, un auteur canonique, le grand mamamouchi, avec Nietzsche et Marx, d’une modernité qu’il ne vient à
l’idée de personne de nier. Soucieux de préparer mon prochain cours à l’université populaire de Caen, je me suis enquis de la documentation des anti-freudiens et des adversaires de la
psychanalyse afin de prendre connaissance de leur dossier. Et, patatras, leur plaidoirie est tellement convaincante qu’il me faut consentir à une révision totale… »
Je connaissais de nom (merci encore, Claire !) ce professeur de philo qui avait déjà à mes yeux
deux « bons points » : d’une part, il avait osé démissionner de l’Éducation Nationale pour créer l’Université Populaire de Caen (UPC) et, d’autre part, il avait publié un
Traité d’athéologie (dont j’avais inclus quelques extraits dans la troisième livraison -en préparation- des « aphorismes, pensées, citations » que je poste régulièrement dans
ce blog). Mais je n’imaginais pas qu’il allait réaliser un tel cheminement, qui témoigne d’une honnêteté intellectuelle exemplaire et, hélas, bien trop rare pour ne pas être saluée avec
enthousiasme. J’espère que le fort prestige dont il jouit et la grande audience dont il bénéficie (ses cours à l’UPC sont retransmis sur France Culture -l’une des radios les plus
« Freudolâtres » de France ; il va y avoir de l’ambiance…-) feront évoluer les « mentalités » de nos concitoyens. Et, cette fois, il sera difficile aux freudiens de choc
(je pense à JAM ou à Elisabeth Roudinesco) d’essayer de s’en tirer en le taxant (au choix) d’antisémite, scientiste, droitier, anglo-saxon, comportementaliste et autres noms
d’oiseau.
Je publie donc, avec son accord, deux chroniques récentes parues dans Siné Hebdo et une
interview dans un « Hors série » du journal Le Point. L’une des chroniques était illustrée par un dessin de Bertz dans lequel un patient, allongé dans le divan dit :
« ça y est, je vois clair, vous êtes une pourriture de charlatan et un fieffé escroc ! ». Et le psychanalyste,
imperturbable, de répondre : « Bingo ! Mes théories sont justes : la connaissance s’acquiert sur le divan »
El lenguaje constituye un elemento capital para comprender la vision del mundo que predominaba en la cultura que lo desarrolla. Con la ventaja de que, aun cuando
dicha concepcion del mundo ha sido ya abandonada, sustuituida por otra màs reciente, los vocablos generados por la antigua manera de entender las cosas perduran y siguen siendo usados en el
seno de una cultura que ya no adiere a las concepciones en voga en el momento de su elaboracion. Puede decirse pues que han perdido su sentido etimologico y que la gente los usa en su nueva
accepcion, sin ser conscientes de su significado original. Asi, por ejemplo, el ateo màs ateo de la tierra no ve contradiccion alguna en utilizar la frase “la fisica estudia los objetos
inanimados, la biologia los seres animados” pues no cae en la cuenta que “animado” y “desanimado” contienen el vocablo “anima”, del latin anima/animae, que significa, sencillamente,
alma. Su frase, en el sentido literal, quiere decir: “la fisica estudia los objetos sin alma, la biologia los seres con alma”, lo cual es el colmo para un ateo “como Dios
manda”...Podriamos aducir centenares de ejemplos de este tipo: la palabra melancolia viene del griego (melas kholê ) que significa “humor negro" (o bilis negra) y
que hace referencia a la teoria de los 4 humores (o de las 4 bilis); el vocablo “quintaesencia” es propio de la teoria alquimista de los 4 elementos (o 4 esencias), a saber: tierra, aire, agua i
fuego, a las cuales hay que añadir una « quinta esencia », la màs importante
(el flogisto de los alquimistas). Dichas expresiones son aun corrientes en nuestro lenguaje a pesar de que ya nadie crea en dichas teorias. Pero no vamos a alargarnos inutilmente, sino que
vamos rapidamente a centrarnos en el caso que nos interesa: el de los adverbios terminados en “mente”.
François Tonneau, l’un de mes anciens étudiants lillois (de qui j'apprennais déjà beaucoup à l'époque ...) , est devenu le seul français présent
dans le carré international des béhavioristes de premier ordre. Il côtoie, sans complexes, les « grands » de la discipline. Après un passage aux USA et de longues années dans le Centre
d ‘Etudes et de Recherches sur le Comportement de l’université de Guadalajara, créé et animé par Emilio Ribes Iñesta (que les
assidus de ce blog connaissent bien), qui a su attirer les meilleurs cerveaux latino-américains en comportementalisme, Tonneau vient de regagner « la vieille Europe » pour s’installer
au Portugal, dans une autre excellente équipe internationale. Je publie quelques-unes de ses dernières contributions épistémologiques (en anglais),
très pointues, pour les courageux. Ces articles sont également disponibles gratuitement sur le site de Behavior and Philosophy (ex-Behaviorism) dont voici l’adresse:
Il s'agit d'un vieux papier (que mes étudiants connaissent bien) et que je croyais avoir posté parmi les premiers (merci, Matthieu, de m'avoir
fait remarquer qu'il était manquant) dans lequel j'essayais de délimiter, aussi clairement que possible, la frontière entre la physiologie et la psychologie, en montrant que, sans
tomber dans le réductionnisme biologique, la psychologie béhavioriste est une discipline scientifique à part entière, autonome, et possédant son propre niveau d'analyse, différent à la fois de
celui des neurosciences et de celui des sciences sociales ou des spéculations philosophiques. J'en profitais pour discuter également du fameux concept de "boite noire", systématiquement accolé,
comme une tare rédhibitoire, au béhaviorisme. Cet article peut être complété avec profit par la lecture de ma Préface à: "Introduction
aux neurosciences comportementales", de Christine Descamps et Jean-Claude Darcheville.
J’ai reçu il y a quelques jours un courriel d’une
mère d’enfant autiste qui avait entendu parler de ma tentative (avortée) d’ouvrir à Amiens un Master de Clinique Cognitive et Comportementale. Je vous joins quelques extraits de nos
échanges:
Je n'avais pas vu l'article sur votre blog (c'est une de vos étudiantes sur un forum qui m'a parlé de vous). Mais je suis allée sur votre blog et c'est assez
désespérant de voir comment l'arbitraire prime sur la raison.Je vous envoie l'étude que j'avais faite (et envoyée à la présidence de l'Université d'Amiens, qui ne m'a pas répondu).
Mais que faut-il pour les convaincre si tous les arguments que vous avez déployés ne les ont pas convaincus ?
Chère Madame,
J'ai lu avec attention et intérêt votre document et je l'ai beaucoup apprécié. Dommage que je ne l'ai pas eu en main à l'époque, cela aurait fait une pièce de plus à mon argumentaire.
Mais, "rassurez"-vous: comme vous l'avez à présent sans doute compris, cela n'aurait servi à rien. (…) Il n'y a rien de pire que l'ignorance et l'obscurantisme, sans oublier l'omni-puissance
idéologique de cette imposture qu'on appelle la psychanalyse. J'aimerais beaucoup publier votre document dans mon blog. M'y autorisez-vous? Comme ça, il serait plus largement diffusé.
Dans l'attente de votre réponse,
Bien à vous
_________________________________________________
Je serais ravie que vous publiiez mon étude sur votre blog. Ce serait en effet un relais de communication très utile.
J'avais déjà "convoqué" Cavanna dans ce blog, mais sur un tout autre sujet ( Ni Dieu ni maître, par Cavanna ).
Voici une autre de ses diatribes, cette fois-ci contre l'homéopathie, que j'ai beaucoup aimée (merci, Claire, de me l'avoir faite découvrir ). Ceux qui me "pratiquent" reconnaîtront même la comparaison avec Lourdes que j'emploie souvent. Se pourrait-il qu'il me l'ait
"piquée"?
Malheureuserment, si je sais qu'elle parut dans Libé un 13 novembre, j'en ignore l'année (pourtant, Claire, dans mes cours j'explique bien comment il faut référencier un document pour
pouvoir le citer en bibliographie.. ).Tout ce que l'on sait ce qu'on
était sous le gouvernement Raffarin. Raffarin, cela vous dit quelque chose? "The yes needs the no..."
Il s'agit d'une première (il y en aura d'autres)
SUITE au recueil d'aphorismes, de pensées,de citations, sur des sujets aussi divers que variés, aussi graves que
légers, profonds que superficiels, constitué au gré de mes lectures et qui, à un titre ou un autre, ont retenu mon attention et que j'avais publié sur ce même blog. Peut-être que certains vous
parleront à vous aussi. lire les citations
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